Parfums Oubliés
L'échec n'est pas d'échouer,

mais d'arrêter d'essayer de réussir...

ui suis-je ?



TABLE DES MATIÈRES



       L'histoire des ® Parfums Oubliés ® débute dans le grenier de mes grands-parents à l'âge de 5 ans...

       Au fond d'une vieille commode, je trouve alors un baume oublié dont les délicates fragrances provoquent immédiatement en moi des réminiscences intenses qui me ramènent en arrière bien plus loin que dans cette existence !

       Ce n'est que 30 années plus tard, que j'apprends d'où viennent ces incroyables parfums, et il me faut encore plus de 20 ans de recherches et de passion pour comprendre et percer le mystère de l'encens.

       Les résines végétales contiennent la mémoire olfactive de l'humanité. Leurs parfums nous ramènent vers des temps immémoriaux.

       Toutes mes créations aboutissent sur des parfums amnésiques, c'est à dire que parmi les notes boisées, vanillées et citronnées il y a toute une gamme de perceptions totalement intraduisibles que chacun peut ressentir différemment.

       Chacune de mes créations est unique et représente un travail artistique : je suis le seul à connaître le processus d'élaboration et à exécuter le travail du début jusqu'à la fin.

       Je crée tout seul mes Parfums d'encens Vivants, mes Papiers et bandelettes d'encens Oubliés, mes Poussières d'encens et de Sel, en très petites quantités, avec mes mains, mon cœur et mon âme...


        Retrouvons-nous, si vous le voulez bien, 12 années plus tard dans le même grenier de mes grands-parents, où les choses et moi-même ont un peu changé...

       C'est à l'aube de mes 18 ans, avant d'aller le lendemain effectuer mon "Service Militaire" dans l'Arme des "Transmissions" !

       Trois années de pratique assidue du Yoga viennent de s'écouler et, assis dans la position du Lotus (pas celle de la photo qui est bien plus spectaculaire ;-), je tente une ultime méditation avec pour fond sonore ma chanson favorite de "Kate Bush" Army Dreamers, ou "Rêveurs de l'Armée" dont les paroles, à ce moment précis, ne m'intéressent pas le moins du monde, tout comme l'armée que je dois rejoindre !

       Je suis en paix avec moi-même et sur le point d'abandonner ma quête spirituelle pour passer à un autre genre de vie plus matiérielle quand, l'espace d'une fraction de seconde, je me retrouve projeté dans un champ de conscience énergétique pure, où le corps physique n'a plus lieu d'être, et qu'il m'est absolument impossible de décricre à quiconque n'en a pas fait l'expérience.

       Ce moment reste à jamais gravé dans ma mémoire mais, mettons-le de côté pour l'instant car je vous propose à nouveau de faire une petite pause de 12 années, 3 fois rien en spiritualité...


       Je profite de cette courte pause pour vous présenter "Alice", ma mère. Elle se trouve au moment où se déroule le premier chapitre un étage plus bas...

       Elle représente l'énergie de la compassion pure, une énergie d'équilibre féminine qui est vitale pour l'évolution personnelle de tout être, et pour celle de l'humanité.

       C'est la plus puissante couche d'énergie divine qui se trouve au plus profond de vos cellules. Elle est là, immobile, et n'attend qu'une seule chose : que vous l'activiez (ou pas, c'est votre libre choix).

        Quand Alice quitte ce monde, elle emmène avec elle tout un pan de mon être, et laisse un vide si profond que seul le baume du temps arrive à cicatriser la blessure laissée par son "absence"...


       Mais revenons à nos moutons ! Les 12 années se sont écoulées et, à l'aube de mes 30 ans, l'aventure d'un soir qui, par définition, ne doit durer qu'un soir, se poursuit à mon grand bonheur sur 18 longues années...

       Claudy est pour moi à la fois, une mère aimante, une amie confidante et la meilleure amante qui soit ! C'est le temps des jours heureux, le bonheur absolu pour cette période mais, comme elle aime à me le rappeler quelquefois en souriant avec son âme : "Tu ne sais pas la chance que tu as" !

       Et comme toujours dans ces histoires là, je saisis la pleine signification de ces mots lorsque Claudy s'éclipse de mon parcours de vie pour quitter cette terre et me laisser "seul" sur le bord du chemin; mais nous y reviendrons bientôt...


       Depuis ma naissance mon chiffre préféré est le 7, sans que je sache qu'il représente la maîtrise de l'esprit sur la matière, et du spirituel sur le matériel..

        Mais voilà que maintenant, en pleine période des "jours heureux", je reçois un "appel" irrésistible" vers le numéro 8 de la rue Berthe Molly à Colmar, une jolie petite maison bleue.

        C'est ma première et unique visite immobilière, et j'acquiers le premier tiers de l'immeuble, un triplex au mois de mai de l'année 2005.

        Je sais au plus profond de moi que j'ai une "mission" à effectuer dans cette maison, mais que pour la mener à bien, et en connaître le "plan directeur", je dois investir la totalité du lieu.

       Donc comme tout me sourit et que la chance est de mon côté, j'obtiens assez facilement le premier étage l'année suivante. Notez qu'en mumérologie 2005 donne le chiffre 7 et 2006 le chiffre 8, et que je n'y prête absolument aucune attention !

       Parfait, il ne me reste plus qu'à obtenir la boutique du rez-de-chaussée et la boucle est bouclée. Mais pas si vite mon "petit bonhomme" me crie alors l'univers : "tu viens de bénéficier de la chance du débutant, et il te reste à affronter l'épreuve du combattant" !

       Effectivement, 11 longues années doivent encore s'écouler avant que mon rêve ne devienne réalité. Mais ceci est une autre histoire, un autre chapitre...


       Faisons maintenant un petit retour en arrière, au début du "Chapitre III : C'est le temps de l'Amour". Un collègue de travail me présente à un ami à lui, Jean-Christophe, habile artisant de ses mains pour fabriquer d'admirables petites bourses en cuir médiévales. Je l'accueille un soir chez moi pour qu'il m'expose sont travail, et je constate qu'il est également féru de "New Age" qui correspond à un courant spirituel occidental des XX siècle et XXI siècle.

       N'oubliez-pas, chers lecteurs, qu'à ce moment, la spiritualité et moi formons "deux" et qu'elle n'est plus réellement ma "tasse de thé". Néanmoins, je l'écoute quand même avec un certain plaisir me raconter ses histoires de soucoupes volantes, de Pléiadiens venus de l'espace, des solides de Platon et du cube de Métatron (connais pas ce type ;-).

       Mais là vient un moment où il commence sérieusement à m'échauffer les oreilles avec des histoires d'Anges et du grand dieu Thot qui régna sur l'Égypte ancienne (gardez en mémoire la présence de ces intervenants qui, bien plus tard vont bouleverser, malgré moi, mon existence). Sur le moment ma patience est mise à rude épreuve quand, entre deux "blablablas" se détache un mot, un simple mot que je n'ai jamais entendu et qui provoque au plus profond de moi une résonance toute particulière et inhabituelle, il s'agit du mot MERKABAH !

       Je lui demande de répéter ce mot et de m'en dire plus à son sujet. Il se lance alors dans des explications fumeuses, incompréhensibles pour moi et, en saupoudrant à nouveau le tout avec ses Anges et le grand dieu Thot (ils m'en veulent, décidément ;-). Il se fait tard, je suis sur le point de craquer quand il me propose amicalement de me prêter deux ouvrages qui pourront m'éclairer davantage. J'accepte volontiers sa proposition, piqué de curiosité par un simple mot venu de la fin des temps...


       Bon, maintenant que nous sommes dans la grande "bibliothèque spirituelle" de la vie, je vais éviter de citer précisément les ouvrages, ou le cas échéant d'oublier l'auteur, ou encore d'anonymiser le personnage central. Tout cela dans le but de ne pas vous influencer, de sorte que vous sachiez que c'est à vous de trouver la littérature ésotérique qui vous correspond. Ce qui marche avec moi, ne marchera sûrement pas avec vous. Chacun a sa propre "clef spirituelle" !

       Donc, j'ai deux gros ouvrages entre les mains, et je décide de les parcourir dans l'ordre, page par page, afin de ne pas en louper une miette. Cela concerne les origines de l'humanité, de l'Égypte des temps anciens avec son "école des mystères", de la géométrie sacrée de la Fleur de Vie, et là il faut sacrément s'accrocher car le tout est très technique.

       Et je vous le donne en mille, l'auteur décrit, et ce sur plusieurs chapitres, la visite régulière de 2 Anges et ses conversations avec le Grand Dieu Thot. Billevesées que tout ceci me dis-je alors, cela n'a absolument aucune cohérence et n'est que le pur fruit de l'imagination du narrateur. Si on avait voulu que je m'intéresse de près à 2 Grands Anges, et au Dieu Thot, on ne s'y serait pas pris autrement. Mais là, c'est tout le contraire qui se produit et je vais exprimer de façon explicite mon "désaccord"quelques années plus tard...

       Il faut que j'attende la fin du deuxième ouvrage pour appréhender ma première notion de la Merkabah, ou Chariot de Lumière. C'est, paraît-il, une étoile tétraédrique contenue dans une sphère "invisible" d'un rayon de 8 mètres qui entoure chaque être humain et qui "permet", entre autres, de faire des voyages astraux. Mais il faut l'activer pour l’utiliser, ben voyons, et s'ensuit une série de 17 souffles dont, bien évidemment, le dernier et 18 ème souffle nécessaire à l'activation finale n'est pas donné, sous prétexte "que c'est à nous de le trouver". En gros, pour résumer de façon trivilale : "démerde-toi", ou de façon plus poétique "aide-toi, et le ciel t'aidera" !

       Je demande donc a mon ami Jean-Christophe s'il n'a pas un ouvrage qui traite de la Merkabah d'une façon différente, qui la présente sous un jour plus pertinent. Et là, tout content de ma demande, il me propose de m'amener lors de son prochain passage un volume du dernier "Channel" en vogue. Comprenez par là que c'est une "Entité" cosmique, ou "Archange" au service de l'humanité; qui ne s'est jamais incarné sur la Terre, et qui a donc besoin d'une personne physique comme canal pour transmettre ses messages. Mais rassurez-vous chers lecteurs, je vais prendre le temps de vous expliquer tout cela plus posément lors du prochain chapitre, car, croyez-moi, cela en vaut le détour...


       Enfin Jean-Cristophe m'apporte ce livre et me précise qu'il fait partie d'une série de plusieurs ouvrages, que l'on peut lire indifféremment de leur ordre d'orgine, mais que celui que j'ai entres les mains lui paraît tout indiqué pour combler mes aspirations. Et sitôt son départ, je m'empare tout fébrile de ce précieux Tome, avide de connaissance. Et là, que lis-je en guise de préambule : "Salutations très chers, je suis "K....." du Service Magnétique ??? Mais de qui se moque-t'on ! Je n'ai jamais entendu de plus grotesque présentation, digne d'un conte de fées. Les quelques autres lignes qui suivent ne valent guère mieux, à mon sens, et c'est donc tout naturellement que le livre "vole" dans un coin du canapé, et moi d'aller me coucher...

       Ce n'est que quelques jours après, par politesse, que je décide d'en lire au moins le premier chapitre, afin de répondre aux éventuelles questions de mon ami, lorsqu'il viendra le rechercher.

       Et là, je commence la lecture de ce premier chapitre qui, après son introduction très dissuasive (les apparences sont souvent trompeuses ;-), me plonge dans un trouble profond. Les lignes qui suivent, et toutes celles des autres chapitres, sonnent juste à mon âme. Le message est différent de tous les autres livres ésotériques que j'ai parcourus, et me rappelle étrangement à un souvenir disparu.

       Par la suite, je deviens un lecteur assidu des parutions de Monsieur "K....." et ses ouvrages deviennent mes livres de chevet. Il me remplissent d'un tel espoir, que la première chose qui me vient à l'idée, est d'en faire partager ma "découverte" avec ma fille, également très ouverte à la spiritualité, afin qu'elle puisse en tirer les mêmes avantages. Mais je constate très rapidement que, même si mon but est louable et emprunt d'amour, la lecture des uns ne fait pas forcément le bonheur des autres. À chacun de trouver les résonances qui lui conviennent...

       Donc, et pour être tout à fait clair avec vous, chers lecteurs, je me dis à un moment donné : "et si tout ceci n'est qu'une fable habilement mis en scène par l'auteur, que cette entité désincarnée n'a jamais existé, et que ses publications ne sont que le pur fruit d'un raisonnement intellectuel humain ??? Tout le monde est effectivement en droit de se poser cette question, car nous avons tous le droit d'être intelligent !

       Aussi, pour vous remercier d'avoir pris le temps d'apprécier ma prose jusqu'à cette ligne, je vais vous livrer gratuitement et en tout amour la réponse qui m'est venu à l'esprit, et par là-même mon premier secret :

Peu importe que le Messager soit Vrai ou Faux, l'essentiel est que le

Message fasse Vibrer votre Âme et puisse Vous faire progresser !

       Même si tout est inventé de toutes pièces, l'univers se sert de tous les moyens à sa disposition pour vous permettre de progresser. Ne vous souciez pas du "pourquoi" ou du "comment" ce message vous est parvenu, contentez-vous simplement de savoir s'il est juste et approprié pour vous...


       Je n'ai fait qu'une seule fois preuve d'orgueil dans ma vie en spiritualité, c'est lorsque j'ai prononcé mes "vœux". Sinon, je me considère comme un amnésique à qui la mémoire revient peu à peu, qui ne sait pas grand chose, mais dont les brumes de l'oubli se dissipent au profit du souvenir sacré qui se joue en ce moment même de l'autre côté du "voile"...

       Mais revenons plutôt à cette histoire de "vœux" qui, dois-je dire, est assez truculente : nous avons tous des milliards de cellules dans notre corps qui passent leur temps à nous parler, en nous envoyant différents messages ou signaux, et notre particularité humaine est de ne pas pas les écouter ;-).

       De même, à l'inverse, elles sont totalement à notre écoute du matin au soir : aussi, si vous vous levez du "pied gauche" après une mauvaise nuit de sommeil en braillant haut et fort que vous ne vous sentez pas bien, elles vont vous prendre au mot et faire en sorte que cela soit votre réalité pour toute la journée, entraînant par là une seconde nuit d'insomnie, car c'est vous le patron, le général en chef de toute cette merveilleuse armée biologique !

       J'ai alors bien compris, de part toutes mes lectures ésotériques, que pour prononcer ses "vœux" en spiritualité il faut le faire à haute et intelligible voix, de la façon la plus sincère qui soit, afin que nos chères cellules transmettent instantanément votre message à l'Univers par l'entremise de votre ADN. (Je précise juste, au moment où j'écris ces lignes, que l'ADN fait l'objet d'un chapitre particulier qui n'est pas encore "présent", car je les écris dans l'ordre qui me vient, et que vous pouvez en faire de même en les lisant dans l'ordre qui vous convient :-)

       Donc un soir, après avoir bien mangé et bien bu, gonflé d'un orgueil soudain, je clame à l'Univers mon désir d'emprunter le chemin de la Spiritualité, et je crois bon de rajouter qu'en aucun cas je ne désire avoir affaire à des apparitions "d'Anges" ou d'un quelconque "Dieu Thot" ;-), que je ne veux communiquer avec l'énergie Divine que sous sa forme la plus pure...

       "Ils" doivent bien se marrer à ce moment là de l'autre côté du voile lorsqu'ils entendent ma demande : mais quel toupet il a ce "petit bonhomme" de vouloir devenir officier supérieur dans l'armée des "Guerriers de Lumière" en voulant sauter toutes les étapes. Qu'il en soit ainsi, nous te prenons au mot près, par contre tu vas nous faire dix années de "classes", au lieu d'une, afin que ton souhait devienne réalité !

       De quoi, vous dites, je n'ai pas très bien entendu ??? Dix années de "je ne comprends pas précisément en quoi cela consiste" et pour tout vous dire, chers lecteurs "si j'avais su, je ne serais pas venu" et de déchirer vite fait mon contrat spirituel en mille morceaux ;-) Mais il est bien trop tard, et ce que je demande, je vais l'avoir; mais à quel prix !!!


       Pas tout de suite, mais pas bien longtemps après cet épisode, se profile devant moi un tunnel, tellement long que je n'en vois pas le bout, et qui m'offre pour seule perspective une noirceur sans fin. Alors que tout allait merveilleusement bien, bizarrement tout commence à partir en lambeaux autour de moi. Mon âme sœur Claudy, atteinte d'une terrible maladie, commence doucement à s'effacer de mon chemin de vie...

       Pour des problèmes économiques, liés à la crise financière mondiale de 2008, je vais de moi-même aller chercher un travail que je ne souhaite pas faire, mais qui néanmoins me permet d'honorer les traites de ma jolie petite maison bleue, dont je ne possède alors que les deux tiers. J'ai parfaitement le choix entre faire ce job juste pour "quelques mois", ou vendre mon bien et renoncer à l'acquisition de l'immeuble en entier, ce qui pour moi est parfaitement impensable, car je suis viscéralement attaché à ce lieu historique.

       Je me retrouve donc dans un endroit, à deux minutes de ma maison, où je ne souhaite pas être, à réaliser un travail qui me déplaît profondément , et à côtoyer des personnes qui sont parfaitement étrangères à mon mode de pensée, alors que mon amie, lentement, se meurt.

       Le 15 août de l'année suivante Claudy décède et, juste quelques jours auparavant, je pleure les dernières larmes de mon corps, car je sais que je dois la laisser partir en paix. Pendant les 12 années qui suivent, mes yeux se tarissent à un tel point que je ne puis plus verser la moindre goutte d'émotion.

       Mon cœur également s'assèche, et toute forme de spiritualité m'abandonne définitivement. Mon âme, quant à elle, se durcit aux "coups de feu" du labeur quotidien. Les "quelques mois" se transforment en "10 longues années", sans un seul jour d'arrêt maladie, où matin et soir je noie ma souffrance et ma solitude dans le travail. Je me replie sur moi-même, et je rentre dans une sorte d'état "larvaire" car je pense que je ne suis pas à ma place, et que tout me dépasse.

       Seule, au fond de mon être, survit une petite étincelle de créativité qui me permet de tenir en secret, et d'amorcer la magnifique aventure des "Parfums Oubliés". Et c'est à ce moment là, seulement, que je commence à entrapercevoir au bout du tunnel, une petite lumière d'espoir...


       Enfin, un beau jour (puisque les journées sont toujours belles, quelle qu'en soit la météo, lorsque de tels événements se produisent :-) j'obtiens le crédit final qui me permet d'acquérir la boutique du rez-de-chaussée tant convoitée...

       Je suis "Enfin" chez "Moi", disposant de la totalité du lieu pour accomplir ce fameux travail énergétique par lequel je me sens investi, mais dont les tenants et les aboutissants, comme on le dit si bien, apparaissent à mon esprit sous la forme d'un flou totalement artistique !

       Il me faut encore 3 années de "calibrage" pour que je puisse prendre mes "marc" (euh non ! mes "marques", voulais-je dire ;-) afin d'accueillir mes clients dans une Parfumerie de Niche atypique avec une prédominance de décoration égyptienne, sans pour autant mettre en avant une quelconque notion d'ésotérisme; et encore moins de spiritualité. Pour moi, ce n'est alors pas concevable de "mélanger" commerce et spiritualité dans un même endroit : n'est-il d'ailleurs pas écrit que "Jésus chassa les marchands du temple" ( je précise à mes lecteurs, et lectrices, que malgré cette référence "religieuse", je ne le suis absolument pas et que je vous l'explique de façon plus développée dans un autre chapitre).

       Mais alors, me direz-vous, que vient faire ce pentacle au beau milieu (en bas, à droite :-) de la photo ? C'est bizarre, n'est-ce pas ! Alors que toute ma quête spirituelle fait partie, jusqu'à ce moment-là, d'un secret intime caché au plus profond de mon cœur, je me mets à tracer à la craie, avec de confortables dimensions, un pentagramme entouré d'un cercle en plein milieu de ma boutique !!! Que m'est-il donc arrivé ??? Vous voulez le savoir ? Et bien, je vous propose de retenir votre souffle, et d'en découvrir l'explication au chapitre suivant...


       Lorsque mes toutes premières clientes arrivent, car ce sont essentiellement des femmes au moment de cette narration, et me disent qu'elles ont senti une différence de "densité" devant le seuil de ma boutique, qu'elles sont mystérieusement attirées par l'endroit, qu'elles sont arrivées là par "hasard" (chanson douce à mon âme qui se joue encore quotidiennement dans mon magasin), qu'il y règne un taux vibratoire élevé alors que pour ma part, au moment des faits, je suis aussi muet qu'une carpe et ne les invite aucunement à emprunter cette voie, je trouve la chose plutôt étrange.

       Aussi, au bout de la dixième personne qui vient s'épancher de sa sensibilité spirituelle dans ma parfumerie, je me dis, qu'après tout, pourquoi devrais-je cacher la mienne. Je décide donc, tout naturellement, de "ritualiser" la "chose" en dessinant au sol une des plus vieilles figures de la géométrie sacrée : un pentacle !

       En plus je trouve qu'il fait un bel effet décoratif et je continue de prétendre, lorsqu'un client me pose une question à son sujet, que ce n'est que "de la décoration", un simple "porte-bonheur". Mais aux interrogations légitimes du genre : vous n'allez pas me faire croire que vous avez utilisé une telle surface en plein milieu de votre magasin pour une simple question de décoration, je suis alors bien obligé d'aiguiller la conversation vers un plan plus ésotérique...

       Je vous rappelle, qu'en cette période d'apprentissage, je ne sais toujours pas qu'elle est la nature "exacte" du travail énergétique que je dois accomplir et, que pour rien vous cacher, cela m'énerve profondément. C'est comme si "on" vous donne un "puzzle" à réaliser de plusieurs milliers de pièces, mais dont "on" omet volontairement d'imprimer l'image finale sur la boîte. Néanmoins, une petite "voix" (c'est une façon de parler, car à l'inverse de Jeanne d'Arc, je ne puis en entendre ;-) va bientôt me susurrer de précieux indices à l'oreille : la suite au prochain épisode...


       Donc cette voix, qui n'en est pas une; mais qui insiste "lourdement", me conseille d'aller jeter un petit coup d'œil du côté de la physique quantique. Je lui réponds alors que je m'y suis déjà intéressé, que cela ne concerne que les petites particules et que je ne vois pas où est l'avantage de se plonger dans de telles lectures pour progresser; bien qu'à ce moment-là je pressens déjà l'énormité égo-scientifique de prétendre que l'infiniment petit n'affecte pas l'infini grand...

       Vas-y quand même me dit-elle, et je décide donc de trouver une vidéo sérieuse qui soit de mon "niveau", ce qui explique mon choix pour la présentation ci-dessous en forme de dessin animé (ou autrement dit, une vidéo pour les Nuls ;-)

       Et là, chers lecteurs, je vais encore être gentil avec vous, en essayant de vulgariser la chose, de vous la faire courte, si vous n'avez pas envie de visionner la vidéo dans son intégralité : on vous explique que la matière peut, sous certaines circonstances, se comporter comme des ondes et, à la 4:40 minutes, que cette "circonstance" est le fait d'être "mesuré" ou "observé", comme si les atomes étaient dotés de conscience !

       C'est précisément à cette 4:40 minutes que des "frissons" électriques montent et descendent le long de ma colonne vertébrale, et je me dis que cela n'est pas possible, que cette vidéo est un "fake", que je n'ai pas passé plus de la moitié de ma vie à lire des ouvrages ésotériques des plus variées, sur des théories des plus abstraites, alors qu'une simple expérience scientifique démontre de façon spectaculaire et indéniable la puissance de l'esprit sur la matière.

       Je mène donc mon enquête (non pas dans la rue, mais sur Wikipédia, bien sûr ;-) pour retrouver les traces de cette fameuse expérience dont l'humanité tout entière a complètement oublié et occulté son importance : il s'agit bien d'une d'une démonstration scientifique datant de 1961 sur le principe de "fentes de Young" réalisée avec des électrons. La dualité onde-corpuscule est bien présente, mais le fait que la matière puisse être "intelligente" est éludé de façon très savante ! Merveilleux, je sens que les choses bougent et que je progresse, passons à la suite...


       Depuis l'aube des temps, l'humanité crée et transforme la matière à partir de choses visibles pour elle : le bois, la pierre, l'eau et le feu, etc. Puis, longtemps après, elle crée de nouvelles technologies à partir de choses invisibles, mais qui sont scientifiquement "mesurables", l'électricité, le magnétisme, la gravité, les ondes, etc. Donc, pour la science d'aujourd'hui, tout ce qui n'est pas "mesurable", pour l'instant, n'existe pas, ou uniquement sous forme de théories auxquelles on ne prête pas trop de crédit...

       Je devine alors que le travail énergétique que je dois entreprendre ne repose pas sur l'électro-magnétisme, et pour m'en assurer, j'acquiers un petit détecteur électronique de radiations EMF afin de m'assurer que l'énergie que dégage le pentacle ne soit pas perceptible par cet appareil. Et effectivement, il ne se passe rien (pour cette période précise du moins, mais nous en reparlerons vers la fin de ce récit). Donc cette énergie, scientifiquement parlant, n'existe pas...

       Reste le fameux "taux vibratoire" que l'on peut mesurer avec un pendule de radiesthésie mais, en ce qui me concerne, n'est que le fruit inconscient et subjectif de ce que l'on désir obtenir et savoir. Néanmoins, au début, j'utilise ce seul moyen à ma disposition et ce, quotidiennement, afin de "mesurer" et d'accroître le potentiel énergétique de la "Merkabah" qui est liée au pentacle. De jour en jour, pendant trois mois environ, je sens l'énergie de ma parfumerie gagner en puissance, mais cela est loin de me donner satisfaction, puisque JE NE LA VOIS PAS !

       Jusqu'au moment où mon attention est attirée par la magnifique boule de cristal de Baccarat que j'ai depuis 40 ans, et que j'ai placé EN DÉCORATION dans la pièce du milieu de mon magasin. Mais ne me parlez pas de voyance à la sauce de "Madame Irma", car pour moi cela n'est que pures foutaises. Pourtant, mon intuition me guide afin d'utiliser cette boule comme une loupe pour visualiser cette énergie que je conçois alors comme quantique, donc multidimensionnelle; c'est à dire qu'elle ne fait pas partie de ce monde tout en y étant présente, ainsi que dans les autres univers (un peu comme le fil d'un collier qui relie les perles entre elles).

       Effectivement, en me plaçant à une certaine distance et à une certaine hauteur de la sphère, en concentrant mon attention sur ma glande pinéale, tout en émettant une intention pure, je commence à entrapercevoir pour la première fois, de façon tangible, cette "soupe" d'énergie éthérée, qui se meut à une vitesse folle, dans tous les sens, sans jamais heurter ses milliards d'infimes particules qui la composent, le tout dans un ballet majestueux qui "semble" être dû au "hasard" et qui, pourtant, "semble" réagir à ma volonté.

       C'est à partir de ce moment-là que j'arrête d'utiliser mon pendule, que je raccroche en décoration dans ma boutique; c'est celui qui est entouré en rouge sur la photo, pour celui de gauche, nous en reparlerons deux chapitres plus loin"...


       Pour moi, les rêves que nous faisons la nuit sont aussi réels que la vie qui, le jour, peut nous sembler parfois irréelle !

       Pendant une partie de la nuit nous perdons totalement conscience de qui nous sommes et, au petit matin, nous n'en ramenons aucun souvenir. C'est comme si, chaque soir, nous "mourions" un peu, sombrant dans un néant onirique, réglant par là même tout problème métaphysique et existentiel. J'ai toujours pensé que c'est à ce moment là que nous renouons avec la spiritualité, de l'autre côté du "voile" : pas besoin d'attendre la mort pour aller au paradis, nous y allons chaque soir (manque de bol, on ne se rappelle de rien ;-)

       Puis il y a les rêves qu'on vit avec la même intensité que la vie réelle, car à ce moment précis nous n'avons plus aucune conscience de notre corps physique. Quand celle-ci revient, peu à peu, nous ramenons avec nous, dans notre réveil, des lambeaux de chimères où s’entremêlent la conscience du corps et celui du songe.

       Bien ! toute cette belle introduction pour vous faire comprendre qu'à cette période, je demande de façon ardente et répétée au nuage quantique qui danse son ballet féerique dans ma sphère de vision, ce que je dois faire avec l'énergie du pentacle, car tout ceci me semble être de la "dînette", et qu'il serait temps de passer aux choses sérieuses...

       Aussi, suis-je gratifié d'un nouveau type de rêve dont, dans un premier temps, je n'en ramène que de vagues souvenirs, comme dans un rêve "normal". Pourtant je sais, au petit matin, que j'avais alors pleinement conscience de mon corps physique, allongé parfaitement détendu dans mon lit, pendant de je vivais une nouvelle expérience où j'avais conscience de mon corps astral ou spirituel.

       Pour mieux vous aider à comprendre la chose, chers lecteurs, je vais vous narrer les deux songes (versions améliorées AAA+++ :-) que je vais appeler "songes quantiques", et qui restent gravés pleinement et à tout jamais dans ma mémoire :

       Le premier songe, assez étrange dois-je dire, me présente avec une vue à la troisième personne, c'est à dire que je me vois dans mon intégralité, de dos, face à un immense disque d'environ 17 mètres de haut, d'une blancheur éclatante et d'une beauté stupéfiante. Sa surface est recouverte d'une sorte de "circuit-imprimé" que je qualifierais d'extra-terrestre. Cela me fait penser à un portail, ou porte des étoiles, mais je ne sais toujours pas qu'elle en est son utilité ou sa signification aujourd'hui. Je remercie simplement la "chose" qui se trouve en haut à gauche de moi, et que je ne peux regarder en face, en lui signifiant un "OK" admiratif.

       Le deuxième songe est beaucoup plus précis puisque je vois mon corps physique allongé dans mon lit alors que mon corps astral est assis, et je sais que je viens juste de demander à la "chose", en haut à gauche, de me faire comprendre la puissance énergétique du vent quantique. C'est à ce moment que je reçois pour réponse une "soufflante" époustouflante en pleine face qui fait que j'ai la tête du "Doc" dans le film "Retour vers le Futur" (voir l'image ci-dessous ;-), mais en version encore plus décoiffée. Je dis alors "Whaouh, quand même !", le regard admiratif, car je viens de comprendre que le vent que je viens de me prendre correspond à 1/5ème de la puissance du pentacle, soit 20% de sa puissance totale. Je conclue le songe par un grand "Merci" car, dès le lendemain, j'intime au pentacle de "doubler" sa puissance qui est de 1% (par rapport au ballet quantique dans ma sphère de vision qui me permet de faire ce genre de mesure).

       Cela se passe un dimanche et, à partir du lendemain, dès le lundi matin, une fois que la "machine" est lancée, ma vie va radicalement changer. Mais auparavant, je vais vous placer un chapitre intercalaire et nécessaire afin de bien vous faire comprendre qu'elle est, à ce moment précis du récit, ma philosophie de pensée et, croyez-moi, ce n'est pas triste à lire !


       Mon cher frère me dit un jour : "moi, je ne crois que ce que je vois". Et moi, de lui répondre du tac au tac : "dans ce cas, il faut que tu jettes ton "Iphoune" immédiatement car tu ne peux pas voir les ondes qu'il émet, et par conséquent tes conversations téléphoniques sont irréelles !" (humour entre frères ;-).

       Néanmoins, bien que nos pensées philosophiques divergent parfois, je suis un peu, voir beaucoup, comme mon frère : je ne crois que ce que je vois ! Alors, bien sûr, du fait que je commence tout doucement à recouvrer ma mémoire spirituelle et à développer ma vision quantique, je ne me pose plus la question de "croire" en des choses que je "vois" ou que je "perçois".

       Par contre, pour toutes les autres choses dont je n'ai pas fait personnellement l'expérience, je n'y crois absolument pas. Je ne suis pas "religieux" pour un sou, bien que je respecte profondément toutes les autres formes des pensées dans la mesure où elles n'imposent pas leurs croyances à autrui. Je ne cherche absolument pas à convaincre personne de quoi que ce soit, je suis ma route droit dans mes bottes, et c'est tout ce qui m'importe !

       Je me plais à dire que "j'ai la tête dans les étoiles, mais les pieds bien sur terre". Autrement dit, je suis irrésistiblement attirée vers la spiritualité et le retour vers ma famille d'origine. Mais pour le reste, je suis comme Saint Thomas, parfaitement incrédule...

       Donc, au moment de ce récit, mon âge biologique est de 59 ans en cette année 2021. Ces deux nombres donnent en numérologie le chiffre 5 qui est apparenté au "Souffle de Vie". J'ai également la chance infinie que mon âge mental n'a pas changé, à savoir qu'il est toujours de 17 ans (ce qui n'est pas une chance pour certains, ou certaines, surtout au niveau de l'humour ;-) D'ailleurs je vais de ce pas vous en donner un exemple dans les deux paragraphes qui suivent :

       Donc Messieurs, accrochez-vous bien au bras de vos fauteuils, et vous Mesdames, je vous conseille, s'il vous plaît, de mettre vos "bigoudis" car la suite du récit va "défriser". Les premiers chapitres n'étaient qu'une sorte de préliminaire, de mise en jambes, car nous allons passer dans une autre dimension au niveau narratif.

       Je précise également, et ceci pour souligner la pertinence de mes propos à venir, que j'ai totalement arrêté la "cigarette", que je ne bois pas une goutte d'alcool, que je ne prends aucun médicament ou autre produit stupéfiant, et que j'ai également arrêté les "femmes" au profit du "café" car les deux présentent les mêmes avantages et inconvénients, à savoir que, dans un premier temps, ça "excite" et puis, dans un deuxième temps, ça "énerve" (bon, là j'ai pleine conscience que je viens de perdre 1/3 de mon auditoire féminin, mais c'est plus fort que moi et, de plus, je vous ai prévenu à propos de mon humour particulier ;-). J'ai gardé mon âme joueuse d'enfant, et je m'en félicite...


       Faisons maintenant une courte passe d'échauffement avec une petite introduction avant l'arrivée du 1er Messager, en l’occurrence une Messagère, que je qualifie de DÉCLENCHEUR qui met le feu aux poudres, celle par qui cette nouvelle histoire commence :

       << Quelques jours auparavant je croise dans la rue Éric, un ami que j'ai perdu de vue depuis 15 ans, et naturellement, je l'invite à venir découvrir ma nouvelle boutique. Peu de temps après sa visite, il me téléphone pour me dire que le pendule de Thot qui est accroché au magasin "lui parle" (notez-bien que c'est le pendule qui lui parle, et non Thot ;-). Ah bon, c'est qui ce Thot dont j'ai complètement effacé le souvenir de ma mémoire malgré la décoration à prédominance égyptienne de ma parfumerie ? Le chapitre "Orgueil et Spiritualité" où je prononce mes vœux à l'univers est pour moi, à ce moment là, très loin et je n'y pense même plus. Mon ami souhaite que je l'échange contre un autre pendule similaire en sa possession et insiste tellement, en rajoutant un billet flambant neuf, que finalement j'accepte la transaction et accroche le nouveau pendule à la place de l'autre. Je dois dire, qu'ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau (c'est donc celui entouré en rouge sur la photo) et je n'attache alors pas plus d'importance à la chose que nécessaire... >>

       Parfait, maintenant que nous sommes échauffés, arrive donc le fameux lundi matin où, la vieille, j'ai activé le pentacle en lui passant la première vitesse ( + 1% :-). Je reçois alors la visite de "Stéphanie la Guérisseuse" qui est une cliente que je connais déjà, et qui a trouvé ma boutique par hasard (ah, la bonne blague ! ;-). Elle m'a déjà acheté des capsules de Parfums Oubliés pour prodiguer des soins énergétiques lors de ses séances de massages et apprécie particulièrement mes Poussières d'encens et de Sel à brûler, qui sont également à mon sens, et au vu de la qualité présente, de véritables parfums...

       Elle souhaite renouveler son stock de parfums et me demande également si je peux réaliser un encens spécial sur "demande". Il faut savoir qu'à cette époque plusieurs personnes me questionnent si j'ai des encens spéciaux pour "dormir" ou soigner d'autres maux sans pour autant m'indiquer une quelconque composition personnelle. L'envie me prend alors de leur répondre, mais je ne le fais qu'en "interne" car je suis poli, "mais tu n'as qu'à aller en pharmacie pour trouver ton bonheur, ou mieux, enfile-toi un litre d'alcool et tu verras que tu dormiras bien jusqu'au petit matin :-)"

       Bien, je lui demande donc poliment "mais de quelle sorte d'encens spécial s'agit-il ? Est-ce à moi de deviner les ingrédients ? Et de quoi est-ce que tout cela et dans quel but ? :-). Elle me raconte alors que c'est le Dieu Thot (Ça y est ! Encore lui, et il revient à la charge de plus belle ;-), avec lequel elle est en relation, qui lui a demandé de venir confectionner cet encens spécial dont il est particulièrement friand, et qui aide grandement à entrer en communication avec lui.

       Donc, maintenant que vous avez bien compris mon sens de l'humour et ma pensée philosophique du moment, j'ai du mal à garder mon sérieux, car j'apprécie Stéphanie grandement, et je ne veux pas la heurter dans sa sensibilité. Je lui ai d'ailleurs raconté cette épisode de vive voix pour lui expliquer qu'à ce moment précis de la conversation je me suis dit intérieurement "je ne sais pas ce qu'elle a fumé, mais ce doit être de la bonne, mort de rire :-)"

       Néanmoins je garde mon sérieux et lui demande "et en ce qui concerne les ingrédients ?". Elle me répond que Thot lui a tout donné (merveilleux, de mieux en mieux ;-) et qu'elle a tout inscrit sur un carré de papier banc qu'elle pose sur le petit comptoir, derrière mon dos. Je ne regarde pas la feuille tout de suite, mais je constate qu'il y figure une proportion de 1/3 de ceci, 1/3 de cela et 1/3 d'autre chose. Je note que ce sont de divines proportions que je peux parfaitement "intégrer" dans l'alchimie de la créations de mes encens. Mais comme se sont les "miens", et que j'ai mis prêt de 30 années à les concevoir, je n'ai pas envie de faire l'encens d'un "Autre" qui, de toutes façons, n'existe pas !

       Et, pour la dissuader dans son projet, je lui rétorque que, pour un encens spécial, je dois réaliser une composition de 100 grammes, ce qui d'ailleurs est la pure vérité, et que 100 grammes multiplié par tant d'euros le gramme nous donne une somme "dissuasive" de xxx euros. Elle me répond alors (et paf ! prends-toi ça dans les dents ;-) que Thot est d'accord et que tout est juste (super, il tient même les cordons de la bourse :-).

       Je suis donc bien obligé de prendre connaissance des fameux ingrédients qui figurent sur la liste. Je les connais parfaitement, les ai même dans mon atelier, mais si j'avais dû vivre mille ans, je n'aurai jamais pensé à faire un tel assemblage car le résultat, pour moi, serait de la m@#!e (euh, comment dire la chose de façon plus poétique), ou plutôt indigne de mon travail. Pourtant Stéphanie insiste, me disant que "Thot par ci" et que "Thot par là", et qu'elle me donne tout de suite un acompte de la moitié de la somme demandée.

       Ok, ok, si Thot insiste pour une demande spéciale dont je doute quant au résultat final, j'accède à son souhait en lui disant de repasser le lundi de la semaine prochaine. Elle me répond que cela ne sera pas avant le mardi (notez le "pas avant") et c'est seulement alors que je m'aperçois d'un 4ème ingrédient noté en bas à droite de la page. Mon étonnement grandi lorsqu'elle me dit que c'est Thot "Himself" qui lui a dit que je devais rajouter cela en fin de composition. Mais en quelle proportion puisqu'il n'y a aucune indication, contrairement aux 3 autres éléments ? La réponse me coupe la chique ( ce qui, au passage, est assez rare :-) : "Thot m'a dit que je devais en mettre "un peu" et que je saurai parfaitement ce que cela veut dire". En moi-même, je maugrée "pourquoi ne vient-il pas me le dire en face" en oubliant que, bien des années auparavant, je lui ai intimement formulé l'intention de ne pas le voir mais, jamais je n'aurai imaginé que cela allait si bien marcher. Et comble de la synchronicité, j'ai également le 4ème élément de disponible dans mon atelier, et que sans son intervention divine (celle de Thot, pas de Stéphanie ;-), je ne l'aurai jamais utilisé, puisque je le pense alors inutilisable...


       Bien, si je dois faire un encens spécial à la finalité douteuse, autant faire la chose le mieux possible, dans les règles de l'art, comme cela est dans mes habitudes. Aussi, le jour même je commence à répéter mentalement le processus de fabrication, qui est au centième de gramme près, permettant d'inclure les ingrédients de Thot à un rituel secret, où tout se termine à la main dans un mortier en porcelaine de pharmacie afin d'obtenir la poudre la plus fine qui soit : de la Poussière d'encens et de Sel...

       Je prends donc tout mon temps, continue ma gymastique mentale pendant deux jours encore et, les trois jours suivants, je prépare à part tous les éléments nécessaires à ce nouveau "prodige". Comme c'est la première fois que je confectionne une telle composition, il faut que je sois sûr que le résultat final "désatreux" attendu vienne bien de la "recette" indiquée, et non d'une erreur d'exécution de ma part. Pour les encens que j'ai l'habitude de faire, un simple test qui consiste à brûler un demi gramme, quand toutes les opérations sont terminées, me permet tout de suite de comprende, ou de sentir, si mon travail s'est bien déroulé, ou non.

       Arrive le dimanche que je réserve entièrement et "religieusement" à l'accomplissement de cette nouveauté odorante mais, néanmoins, intrigante. Je ne vous parle même pas de toutes les phases de conception puisque, d'une part cela vous ennuierait et que, d'autre part en ce qui concerne mes petits secrets, je suis aussi muet qu'un sarcophage égyptien au couvercle bien scellé (la curiosité, chers lecteurs, est un vilain défaut ;-).

       À 16 heures, je décide de faire brûler un demi gramme d'encens pour me faire une idée olfactive de ce résultat intermédiaire, tout en n'ayant pas encore rajouté le 4ème élément qui, pour moi, ne ferais qu'empirer les choses. Je renifle mes premières fumées d'encens alors que mes yeux et narines s'écarquillent d'étonnement : "mais cela est loin de sentir mauvais" et, à ma grande honte, je confesse que "cela sent même très bon". Encore abasourdi du résultat je rajoute très vite le dernier élément et refais un second test. Et là je tombe littéralement sur le "derrière" (pour rester poli :-) et quand je hume ce mystère, une "larme d'émotion" s’apprête à tomber (mais ne tombe pas, puisque cela fait 12 ans que je n'ai pas pleuré) dans le mortier en porcelaine tellement cette alchimie me sidère. J'essaye de comprendre le "pourquoi du comment" et, en me rendant au fond de mon atelier, je scrute tous les éléments à ma disposition que j'ai accumulé au fil des années afin d'éclaircir ma pensée. Alors la "voix" de ma conscience me dit en arrière plan "Ah, c'est donc ça l'encens du Christ, je sais à présent que je suis capable de le réaliser". Mais, comme d'habitude, je n'y attache pas trop d'importance...

       C'est donc à 16h15 précises que je lève les yeux au ciel, en regardant en haut à gauche, pour m'adresser sur un ton humoristique au dieu Thot : "Hey ! Thot, si Stéphanie sent le fumet de ta délicieuse composition, je ne crois pas qu'elle va attendre mardi pour venir la chercher ;-). Croyez-moi, ou croyez-moi pas, à 16h15 le lendemain Stéphanie est devant ma porte, accompagnée d'un ami.

       Je leur fais sentir et brûler le fruit de mon travail grâce aux quelques grammes d'encens qui me restent à chaque fois lors d'une création de 100 grammes. Stéphanie est enchantée (tant mieux :-) et son ami est également conquis par cette nouvelle découverte. Hors il faut savoir, pour une raison qui m'échappe totalement, qu'il me reste pour cette fois en "plus" une petite boîte de 10 grammes sur les bras, et je veux profiter de l'occasion pour m'en "débarrasser" financièrement auprès du nouveau visiteur. Et c'est là que Stéphanie me rétorque "mais que non, qu'il faut que je la garde car Thot y a mis spécialement de l'information pour moi !!!". Mais de quoi je me mêle, me dis-je alors, interloqué et et sans voix puisque c'est une pensée interne. Donc, n'ayant pas le choix et de mauvaise grâce, j'accède à sa demande et je lui promet de conserver cet encens pour mon usage personnel.

       Si fait, j'en brûle tous les jours dans mon atelier et chose curieuse, je l'apprécie de plus en plus tout au long de la semaine qui se déroule. C'est réellement un encens particulier, qui sent quelque chose de totalement différent lorsqu'il est allumé, et qui interpelle le tréfonds de mon âme...

       Mais avant de vous livrer la suite de cet épisode, intéressons-nous d'un petit peu plus près au grand dieu Thot dans la mythologie égyptienne, et ceci afin de mieux appréhender la suite de ce récit qui s'annonce oh combien palpitante !


       Donc Thot est le dieu de la sagesse au savoir illimité. Il possède toutes les sciences, les comprend toutes et, en tant de détenteur de la connaissance, son rôle divin consiste à la diffuser....

       Thot est un dieu anthropomorphe, c'est à dire qu'il est le plus souvent représenté par un homme avec une tête d'ibis (comme sur l'image du chapitre "Orgueil et Spiritualité") , un oiseau à long cou avec un bec recourbé qui est reconnu pour différencier l'eau potable de celle qui ne l'est pas.

        Mais il est également personnifié, et cela est moins connu, sous la forme d'un grand singe, un babouin en général, qui tient dans sa main, ou sa patte, un "Oudjat" qui est un œil d'Horus. Ce second détail, pour l'instant ne me frappe absolument pas, ne sachant pas ce qui va m'arriver, mais nous en reparlerons donc trois chapitres plus loin, si vous le voulez bien (ou même mieux si vous ne le voulez pas ;-) et qui s'intitule "Les Yeux du Dieu Horus"...

       Comme c'est également un dieu lunaire dont il capte sa lumière et régit ses cycles, il est surnommé ", et cela à juste titre (je vous le confirme personnellement :-), "Le Seigneur du Temps" !

       Voilà, nous y sommes, ou presque ! Dans toutes les littératures ésotériques la notion de "temporalité" est l'une des plus difficiles à assimiler pour nous car, paraît-il, de l'autre côté du "voile" le temps n'existe plus, du moins pas sous notre forme dimensionnelle actuelle qui est le passé, le présent et le futur, le tout bien distinct les uns des autres. Selon leurs dires ;-) ces trois temps sont multidimensionnellement contenus dans une sphère où il n'y a ni début ni fin, seulement un éternel recommencement. Donc pour vous aider chers lecteurs, tout comme je l'ai fait pour moi-même, ne cherchez pas à comprendre :-) Le cerveau humain n'est pas fait pour cela, du moins pas avec les outils en notre possession en cet instant !

       Néanmoins, le fait d'humer ce divin et nouvel encens, m'incite à croire que notre passé existe toujours, mais sous une forme figée et tridimensionnelle que l'on peut appréhender par n'importe qu'elle côté (serait-ce donc cela la fameuse "information" promise :-). Pour vous donner un meilleur exemple, ne dit-on pas qu'à l'heure de leur mort certaines personnes voient défiler en une fraction de seconde le film de leur vie ? Et en vérité, le film existe bien, non pas sous une forme de bobine en deux dimensions, mais plutôt sous une forme "quantique" car tout ce nous faisons est enregistré dans la partie multidimensionnelle de notre ADN (ce qui fera également l'objet d'un autre chapitre :-).

       Parfait, cela fait donc six jour que j'apprécie ce merveilleux encens à sa juste valeur et le septième jour, le dimanche jour de relâche, je me rend chez ma chère fille pour honorer son invitation à un barbecue ! Naturellement je lui fait part de mes nouvelles péripéties spirituelles et, en prenant congé d'elle en fin d'après-midi, je pointe du doigt la photo qu'elle a épinglée sur son frigo et qui me représente à l'âge de mes 20 ans, maigre comme un clou (et ce n'est pas pour faire un mauvais jeu de mots avec ceux de la Sainte Croix ), avec un look à la "Jésus-Christ Superstar", affichant un sourire béat lors de mon voyage de noces à Londres (je n'étais alors pas encore conscient des pièges du mariage mais, rassurez-vous chers lecteurs, j'ai divorcé deux ans plus tard :-).

       Je pointe donc cette fameuse photo du doigt et, d'un ton qui m'étonne encore maintenant, je dis à ma fille : "tu vois, Véronique, ce passé existe toujours, il est toujours bel et bien présent". J'ai en moi une telle force de conviction lorsque je prononce ces paroles que cela m'interpelle toute la soirée durant, du moins jusqu'à minuit...(vous voulez connaître la suite, c'est tout de suite au chapitre suivant :-)


       Nous sommes vers les minuit, le soir même de cette belle journée et, je suis devant mon ordinateur, dans une position des plus détendues, voir carrément improbable quant au "mal de dos" qui résulte de ce genre d'acrobaties. C'est le mois d'août et il fait encore chaud, je suis donc torse nu (désolé pour ce genre de détail, mais il a une importance capitale pour le chapitre suivant ;-).

       Aussi je me dis, avant d'aller me coucher, tiens allons donc réécouter cette fameuse chanson de Kate Bush "Army Dreamers" qui figure dans mon tout premier chapitre : "Le Rêveur du Grenier". Je vous rappelle qu'à ce moment précis je suis absolument persuadé que je peux remonter dans mon "Passé", et le plus incroyable dans cette histoire est que je trouve cela tout à fait normal.

       Donc, tout naturellement, en entendant les premières notes de cette suave musique, j'ai une petite idée qui commence à germer dans ma tête, car mine de rien je suis un petit malin, et je commence alors à échafauder le plan suivant : je vais remonter la bobine quantique du film de ma vie pour arriver dans le grenier des mes grands-parents à l'âge de mes 17ans, où assis dans la position du "Lotus" (celle qui figure dans l'image suivante que j'ai trouvée sur Internet, beaucoup moins impressionnante que ma première photo personnelle, mais oh combien plus confortable et propice à la méditation), je m'apprête à vivre alors cette fameuse et unique expérience métaphysique hors du commun. Et tout ceci à l'instant "temps-1", c'est à dire juste une seconde avant, afin de pouvoir à nouveau franchir cette barrière spirituelle et de me retrouver de l'autre côté du voile...

       Parfait, arrive donc ce moment extraordinaire où, ayant pleine conscience de mon corps physique devant mon ordinateur, je suis également au-dessus de ma tête dans le grenier de mes grands-parents où mon "double" est dans sa position de yoga favorite, car ces instants sont "figés" et vous pouvez les appréhender par n'importe quels côtés.

       Alors je me glisse subtilement dans la boite crânienne de mon alter ego, et je me dis fièrement "Ok j'y suis". Mais aussitôt la voix de ma conscience va me placer devant une interrogation et une évidence auxquelles je ne m'attends absolument pas; et qui va ébranler à tout jamais le sens profond de ma vision de la vie...


       Alors là, chers lecteurs et lectrices, je vous préviens tout de suite, attention ! "Chapitre Émotions", car la petite voix dans ma tête me dit alors : "Mais si tu y es, c'est que ta mère est également présente au premier étage ???".

       Interloqué et ébranlé par de telles évidences, je pose alors d'une "voix" tremblante, car je pressens la suite des événements, la question suivante : "Maman, tu es là ?".

       La réponse ne se fait pas attendre et m'arrive d'en bas avec un flot d'amour tel, qu'au moment où j'écris ces lignes, il trouble mon âme encore : "Oui je suis là Marc, et j'ai toujours été là à tes cotés mais, surtout, prends tout ton temps".

       Immédiatement, la voix de mon père résonne "Je suis là également Marc" repris en chœur par celle de Claudy "Moi aussi, mon chéri, je suis présente, mais tu as tout le temps qu'il te faut".

       C'est précisément à ce moment qu'un miracle se produit et qu'un torrent de larmes jaillit de mes yeux arides qui n'ont plus pleuré depuis 12 années durant, et qui littéralement inonde mon torse. Si j'avais eu une chemise, j'aurais pu l'essorer à la main et en recueillir un bol entier de perles humides d'émotions...

       Je sais à présent, que tous les êtres chers qui disparaissent à vos yeux physiques, vous les emportez avec vous, où que vous alliez. Ils sont immobiles, silencieux et résident dans votre ADN multidimensionnel, baigné d'un tel amour spirtiuel qui n'attend qu'une seule chose, que "Vous" l'activiez" !

       L'information que Thot a placé dans mes 10 grammes d'encens restants m'est destinée pour appréhender ce merveilleux et premier cadeau (j'en aurai un autre par la suite, car j'ai été sage, mais c'est pour la fin du récit ;-), qui consiste de pouvoir remonter à tout moment son propre passé et, comme vous allez pouvoir le constater dans le chapitre suivant, y apporter de légères modifications, de procéder à quelques "retouches" afin que l'oeuvre de votre vie soit encore plus belle qu'elle ne l'est maintenant...


       Des remords et des regrets, tout le monde en a, mais pas moi ! Ce que je suis aujourd'hui est le fruit de toutes mes actions "passées", et donc il n'y a pas lieu que je regrette quoi que ce soit; quoique...


(Je précise à la question d'une de mes lectrices que je ne suis pas sur la photo ;-)

       Quelques jour après, le temps de me remettre de mes émotions, je décide de refaire un "voyage" et, avant que je puisse en choisir la destination, je me retrouve projeté au temps de mes 17 ans, mais cette fois-ci dans la cour du Lycée Bartholdi de Colmar, au moment de la récréation...

       Et là, je revois la jeune femme qui est au centre du cercle rouge de cette photo que je ne retrouve sur Internet qu'au moment où j'écris ces lignes.

       À l'époque de ma jeunesse, je suis attiré comme un aimant par cette fille, mais l'aimant doit sûrement se trouver sous mes pieds, car je suis littéralement cloué sur place par la timidité, et aucun mot n'arrive à sortir de ma bouche. Après mon départ à l'armée, je la perds de vue et le germe du regret s'installe, peu à peu, sans que je m'en rende compte.

       Mais là, je suis en face d'elle, ma timidité s'est depuis lors envolée, et je peux enfin lui parler en lui envoyant un flot d'énergie : "Je suis désolé, jusqu'à présent il m'était impossible de venir te parler, mais maintenant, où que tu sois, je te transmets tout l'amour que tu mérites, merci d'avoir croisé ma route..." Waouh, comme cela fait du bien de pouvoir enfin s'exprimer !

       Votre présent peut modifier votre passé, et votre futur peut influencer votre présent. Je comprends que ces paroles puissent vous sembler hermétiques, tout comme pour moi, avant de faire ces merveilleuses expériences. Mais dites-vous simplement que, si à l'époque je n'étais pas pétrifié à l'idée de lui parler, je me serais, peut-être, pris le premier "râteau" de ma vie :-)


       Bien, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos dieux dans le cas qui nous intéresse....

       Stéphanie revient me faire une visite de courtoisie au cours de laquelle je lui narre mes palpitantes aventures de "Retour vers le Passé I" et "Retour vers le passé II" et que finalement, il n'est pas si mal que ça "son" dieu Thot ;-). Je lui dit aussi, en plaisantant, qu'elle doit le remercier de ma part pour ce beau cadeau car, pour moi, cette collaboration s'arrête là puisque que c'est une histoire en elle et "lui".

       Très calmement elle me réponds que "non" (allons bon, encore une contrariété ;-), car Thot souhaite que je commercialise son encens afin que, par cette période de "pandémie" où le monde est troublé, les gens s’apaisent à nouveau et retrouvent des comportements "normaux" les uns envers les autres...

       Stupéfaction de ma part car effectivement, outre son divin cadeau qu'il contient par le biais de l'information engrammée dans sa composition, cet encens apaise effectivement, et ce de façon spectaculaire, du moins en ce qui me concerne.

       Aussi, très surpris dans un premier temps, j'accepte la "proposition" du vénérable dieu Thot et, à vrai dire, je me sens même flatté d'un tel honneur :-). Donc quand je décide de mettre quelque chose en oeuvre, je le fais à fond et je cherche tout de suite, dans un deuxième temps, à trouver une image sur Internet qui valorise l'Encens Sacré de Thot".

       Invariablement je suis attiré par l'image de l’œil gauche du dieu Horus, autrement appelé "Œil Oudjat" ! Mais que vient donc faire cet œil dans ma future signalétique commerciale ? Je comprends très vite que c'est un "clin d’œil de l'univers" puisqu'en creusant mes connaissances sur la mythologie égyptienne j'apprends la chose suivante :

        << Horus, dieu à tête de faucon, lors d'un combat épique (que nous n'allons pas évoquer ici) contre son oncle Seth, dieu à tête de fourmilier, se "voit" (attention, jeu de mots :-) arracher ses deux yeux, ou son œil gauche en six morceaux suivant les différents papyrus de l'époque; le tout éparpillé aux quatre coins de l'Égypte. Arrive donc Thot qui retrouve les différents morceaux de l’Œil Oudjat d'Horus, les lui remet en place et leur redonne vie. >>

       Magnifique, mais est-ce vraiment là le seul rapport précis dans ce récit ? Et bien non, il y en a un autre, autrement plus déroutant que celui-ci, chers lecteurs. Je vais donc me faire un plaisir d'étancher votre soif de curiosité en vous révélant que j'ai dans ma boutique chérie, depuis un bon moment avant la narration de ces faits, un "Servant" décoratif qui répond au doux nom de Balthazar (tiens, le nom d'un Roi Mage ;-) dans le catalogue d'une célèbre maison de décoration "mondiale" dont une boutique se trouve non loin de la mienne, à un jet de pierre à vrai dire.

       Donc, ce "Servant' en résine marron représente un singe, et c'est seulement alors que je fais le parallèle avec une des représentations, moins courante certes, du dieu Thot en babouin avec un œil d'Horus dans sa "main". Mais le plus époustouflant est, qu'au moment de l'acquisition du quadrupède, je lui trouve le regard vide et inexpressif ! Aussi, armé d'une paire de ciseaux, je lui confectionne avec du papier glacé une magnifique paire d'yeux jaunes qui le rendent bien plus vivant, et inquisiteur pour les nouveaux visiteurs (allez jeter un coup d’œil sur la photo ci-dessous, vous m'en direz tant ;-).

       C'est une troublante coïncidence qui me fait comprendre, une fois encore, que tout est juste et approprié. Et je me mets alors à la recherche d'un "Contenant" qui puisse accueillir de façon digne les boîtes blanches, que je réalise uniquement par 3 à la fois, de l'encens sacré du grand dieu Thot.

       Je vous présenterai le fruit de ma quête un peu plus loin dans ce récit au cours du chapitre qui s'intitule "L'Arche d'Alliance Dorée", car il s'agit de maintenir un suspense digne de ce nom, n'est-il pas ?


       Le lundi matin de la semaine suivante, car je pense que vous l'avez remarqué chers lecteurs, que les "nouveautés" arrivent toujours ce jour là, du moins dans cette histoire, arrive donc le 2ème messager, "Philippe le Philosophe", que je qualifie d'ACCÉLÉRATEUR, et je vous en donnerai la raison au chapitre "Le Message du Pain de Vie"...

       Il se présente devant le seuil de ma porte, où je déguste au soleil matinal ma deuxième tasse de thé (mon autre passion, après le café ;-), sous la forme d'un grand monsieur à la la corpulence certaine poussant un caddy de supermarché bondé de victuailles !!!

       Il s'arrête un court moment l'air stupéfait, comme interloqué par je ne sais trop quoi (mais je vais très vite en apprendre la cause ), me regarde dans les yeux et me demande s'il peut pénétrer dans ces lieux. D'excellente humeur, pour l'instant du moins, j'accède favorablement à son souhait et l'invite cordialement à venir découvrir mon univers, tout en lui disant que je surveille son chariot du coin de l’œil (puisque l'invitation ne concerne pas ce bagage encombrant ;-).

       Moins d'une minute s'écoule après, émerveillé, avoir fait un tour sur lui-même, percevant toute l'énergie particulière qui règne dans ma parfumerie, il me dit d'un air des plus sérieux que ce sont 2 grands anges, de part et d'autre devant ma porte, qui l'ont interpellé afin qu'il en franchisse le seuil !!!

       Ma bonne humeur commence alors littéralement à s'évaporer à une vitesse fulgurante et s'ensuit une désopilante réflexion interne dont je ne laisse rien paraître : "Mais ce n'est pas possible, ils sont là les envahisseurs, ils se sont tous donnés rendez-vous dans ma boutique ! Mais qu'ai-je donc fait au bon Dieu pour les attirer comme des abeilles ivres de miel ?". Néanmoins, je me dis que je vais encore lui laisser 5 minutes avant de lui indiquer "gentiment" le chemin de la sortie...

       Mais très vite, comme si le ciel lui indique la bonne façon de procéder, il ajoute "soyons pragmatique" et me demande qu'elle est la nature de mes créations. Je lui fait un bref résumé et tour d'horizon de mes encens et parfums oubliés, ce à quoi il pointe son doigt sur lesdites créations en me disant "je vous prends de ceci, de celà, ah ! et aussi une boîte blanche d'encens sacré de Thot". Et, de rajouter je vous les paye immédiatement, comme cela on sera plus à l'aise pour discuter !

       Il joint le geste à la parole et là, je suis tellement stupéfait de la chose que j'invite également le caddy de supermarché à venir nous rejoindre, et je vais personnellement le quérir dans la rue. Amadoué par tant de générosité, je l'écoute pendant plus d'une heure digresser sur ses penchants métaphysiques, philosophiques et religieux quant à sa foi chrétienne (au moment de ce récit trône uniquement en plein centre de ma porte vitré l'image de l’œil d’Horus vantant les mérites de l'encens sacré de Thot, sans aucun autres signes religieux).

       L'heure tournant et le midi approchant, il me dit "puis-je vous inviter au restaurant ?". Je suis surpris cette proposition inhabituelle de la part d'un client, mais la faim aidant, je lui réponds, "ma foi, pourquoi pas, il y a une pizzeria juste dans les environs". Aussitôt dit, aussitôt fait et nous voilà attablés sur la terrasse de l'établissement sous les auspices d'un soleil bienveillant.

       Je profite alors pour lui narrer plus en détails la "conception" de l'encens de Thot, et surtout le moment où la petite voix m'indique au fond de mon atelier que je suis en mesure de réaliser l'encens du Christ qui "sera" de qualité exceptionnelle (alors que je n'en ai jamais fait de ma vie :-). Et de rajouter, entre une bouchée de pizza aux 4 fromages, que j'attends que quelqu'un m'en fasse la "demande" avant de procéder à la réalisation de cette nouvelle "création". Je n'ai vraiment aucune arrière pensée financière quant je dis cette phrase, cependant, à peine ma bouchée avalée, il me rétorque "je vous en fait la demande".

       Intérieurement je me dis : "mais tu n'as pas encore dépensé assez de sous ce matin avec tes achats somptueux et ton restaurant" et extérieurement "mais il faut que vous attendiez une semaine pour venir le chercher lundi prochain, car je ne fais les encens sacrés que le dimanche" (Amen ! :-). Cependant, il acte sa commande et tient à me la régler dans la foulée sans que je demande quoi que ce soit...

       Je reste sans voix ce qui, je vous le confirme encore une fois, est assez rare car de ma part je suis d'une nature bavarde et intarissable lorsque qu'un sujet me passionne. Je songe alors que, vraiment, depuis que mon pentacle est passé à une "vitesse supérieure", les choses autour de moi ont changé de façon spectaculaire. Mais je ne crois pas si bien dire car la suite des événements va me démonter que tout cela n'est qu'un "timide" commencement !


       Aussi, le lendemain, entraîné par un tourbillon de nouvelles commandes, et de nouveaux clients au magasin, ce n'est que le soir venant, harassé de fatigue mais content de ma journée, que me revient en tête l'histoire "saugrenue" des 2 anges campant devant ma porte...

       En temps normal, jamais je n'aurais porté plus de crédit à cette "fadaise" que nécessaire, et j'aurais vite oublié cet épisode pittoresque digne d'une image d’Épinal. Mais là, dans les circonstances actuelles et inhabituelles qui émaillent depuis peu le cours de ma vie, je me dis que cela ne coûte rien d'aller jeter un petit coup d’œil et de vérifier par moi-même. Donc je décide de procéder à ladite vérification par une des fenêtres de mon salon qui se situe au 2ème étage, juste au-dessus de la porte vitrée de mon magasin.

       Et là, je vous sens sourire chers lecteurs, car vous devez vous dire que, ça y est, chouette :-), l'encens de Thot lui est monté à la tête, qu'il a perdu tout sens commun et que, dans une minute, il va nous dépeindre 2 magnifiques créatures célestes ailées et blanches de surcroît. Ah ! la bonne rigolade en perspective ;-)

       Mais non, au risque de vous surprendre, et un peu de vous décevoir aussi, ce n'est pas exactement la vision que j'ai du haut de ma fenêtre, car ce que je vois alors de part et d'autre de cette porte du rez-de-chaussée, c'est 2 concentrations de "masses quantiques", subtiles et éthérées, comme celle que j'ai l'habitude de voir dans ma boule de cristal (pardonnez-moi, ma sphère de vision est plus appropriée :-)

       La particularité de ces 2 "Grands Anges" est qu'ils mesurent chacun environ 3 mètres de haut. Je ne suis certes pas allé les mesurer avec un mètre ruban mais, à vue de nez, je localise leurs "têtes" à la hauteur des fenêtres de mon atelier du 1er étage. D'autre part, c'est leur forme ovoïde qui m'intrigue le plus, et je constate très vite que ce terme n'est pas tout à fait approprié, car ils me font plutôt penser à deux ballons de rugby que l'on a étirés. Je m'enquiers aussitôt de trouver la bonne désignation sur internet, et je trouve précisément à quoi ils ressemblent sous l’appellation de "sphéroïde prolate".

       J'ai donc ces 2 grands "Anges" qui stationnent devant ma porte, et ils sont comme sur la photo du dessus, sauf la structure en "fil de fer" en moins, et les couleurs que je ne n'arrive à percevoir que dans ma sphère de vision. Je ne sais absolument pas qu'elle est leur fonction première, mais je me dis que s'ils sont là, c'est bien pour une raison particulière, un peu comme s'ils étaient les nouveaux gardiens de cette place où, sûrement, quelque chose d'important doit se passer.

       Comme je commence à être habitué à voir l'énergie quantique, et que cette vision s'améliore avec la pratique, je leur demande de tout cœur de rester "en poste", convaincu de leur utilité, et que de toutes façons cela ne devait pas leur poser de problème puisque, de l'autre côté du voile, le temps n'existe pas...;-)


       Mais ne voilà-t-il pas que Philippe vient me voir à nouveau dans la matinée du jour suivant, (donc le mercredi si vous suivez bien ;-) pour m'annoncer qu'il a un message de la part du Christ à me communiquer, mais qu'il se trouve dans un "Pain de Vie", et qu'il ne sait pas précisément comment la chose fonctionne !!!

       Je ne vous cache pas alors que toutes les pensées qui s'entrechoquent dans ma tête à ce moment là, sont les unes les plus poétiques que les autres, car ce mercredi matin je suis d'humeur bien moins badine que le lundi précédent !

       Il me déballe alors d'un joli torchon un "objet" qui ressemble à une grosse miche de pain. Je lui demande : "mais c'est fait en quoi ? c'est de la céramique ? est-ce décoratif ou cela se mange-t-il ?" J'obtiens ma réponse en humant la "chose" et je constate qu'elle dégage une très bonne odeur fraîche de pain boulanger au levain.

       Interloqué, je lui redemande le mode d'emploi, et il me répond simplement qu'il a acheté ce pain chez un boulanger spécialisé qui ne le réalise qu'en très petites quantités uniquement à l'usage des initiés. Je dois en manger un peu pour découvrir le message qui se trouve à l'intérieur (j'espère juste qu'il ne contient pas une fêve, ou pire, une lime sur laquelle je vais me casser les dents ;-) et, éventuellement, le partager avec quelqu'un qui en a besoin...

       Vers le soir je ne cesse, avant mon repas, de sentir avec délectations et à maintes reprises l'odeur de ce pain qui dégage une excellente complexité aromatique. Le moment du dessert venu, je m'en coupe une "bonne tranche" afin d'être sûr de saisir la pleine teneur du divin message...

       Alors là, surprise ! Ma première impression est que je déguste le meilleur pain au levain que j'ai goûté de ma vie mais, un long moment après, ma bouche se remplit d'une odeur de parfum qui devient de plus en plus persistante et qui me rappelle étrangement celle de l'Encens du Christ que j'ai en tête pour sa future réalisation.

       Je continue religieusement la divine mastication afin d'y découvrir d'autres indices, mais l'information s'arrête-là et je me dis que c'est une "confirmation" célèste pour m'indiquer que je suis sur la bonne voie pour la création de mon encens sacré. Aussi, je décide les 2 jours suivants de partager "le pain de vie" avec 2 personnes de mon entourage qui, à mon sens, le méritent amplement.

       Quand je leur demande comment ils ont vécu l'expérience de ce mets original et inhabituel, ils me répondent, qu'en plus de leurs ressentis personnels, ils trouvent que ce pain dégage une odeur particulière, celle de la "Terre Sainte"...

       Quant à moi, dans les jours qui suivent, l'odeur du "Parfum du Christ" flotte dans mon atelier, alors que sa conception n'est prévu que pour le dimanche prochain, et que je n'ai ouvert ou touché à aucun des ingrédients prévus à sa réalisation. Cette divine et troublante fragrance se répand même dans le couloir de ma maison qui est vierge de toute senteur...


       Arrive donc le Jour du Seigneur, c'est le cas de le dire, réservé exclusivement et religieusement à la création de ce nouvel encens sacré...

       Comme pour l'encens de Thot, j'ai tout au long de la semaine méticuleusement assimilé les quantités précises aux centièmes de grammes près, et préparé tous les ingrédients nécessaires à cette toute nouvelle création, mi-divine, mi-personnelle.

       Simplement, lorsque je commence la "fabrication", je me rends très vite compte que cela se transforme en une sorte de rituel. Des gestes ancestraux me reviennent en mémoire, ma façon de faire diffère et j'ai l'impression de pénétrer dans, à ce qui ressemble, une transe chamanique dans laquelle de nom de "Marie" me revient souventes fois, mais je chasse immédiatement cette pensée afin de rester concentré sur le fruit de mon travail.

       En fin d'après-midi, je suis "enfin" en mesure de tester ma nouvelle poudre odorante qui rend au nez, avant que je ne l'allume, exactement les mêmes notes aromatiques élaborées et senties dans mon esprit. C'est un peu comme un musicien qui est capable d'entendre des notes de musique dans son cerveau rien qu'en les couchant sur du papier, mais là il s'agit bel et bien de "parfum", puisque l'origine de ce mot vient du latin "per fumum : à travers la fumée" et, plus tard, de l'Italien "Profumo" !

       Mais quelle surprise, quand je procède à la combustion de cet encens particulier qui développe alors des senteurs totalement différentes de celles du début, difficilement traduisibles, car c'est plus un ballet de réminiscences qui se joue alors devant mes narines désappointées, pour revenir, tout à la fin, à son odeur première. Néanmoins, comme pour l'encens de Thot, auquel j'alloue la description allégorique de "Parfum du Souvenir Sacré", force est de constater que l'encens de Jésus, quant à lui, exhale le "Parfum de la Terre sainte"...

       Le lundi matin suivant, bien en avance par rapport à l'heure habituelle de l'ouverture de ma boutique, Philippe est déjà devant ma porte afin de prendre possession de sa sainte commande. Je lui demande poliment s'il peut repasser dans une vingtaine de minutes, car il me reste encore à apposer les trois cachets rouges qui sont composés de véritable cire à cacheter, et que la chose ne se fait pas comme dans les films de "capes et d'épées" avec une simple bougie, mais dans mon cas précis, pour le soucis du détail, avec une lampe à alcool et une petite cuillère ainsi qu'une bonne dose de patience.

       Philippe revient, après avoir gentiment flâné dans les belles ruelles du centre historique de Colmar, et hume avec ferveur et délectations le gramme d'encens de Jésus que je brûle à son attention, le tout dans un encensoir spécialement dédié afin d'obtenir son approbation. Il s'extasie et me dit simplement : "vous avez fait du bon travail" rajoutant également, à ma grande stupéfaction, que le Christ souhaite que je fasse aussi celui de "Marie", la Sainte Vierge !!!

       Je lui rétorque donc que cette pensée a également, un bref instant, traversé mon esprit mais que, pour l'instant, je ne sais absolument pas quels ingrédients utiliser et de soliloquer en mon for intérieur (je ne vais quand même pas me farcir tous les encens des Saints du Calendrier, il y a des boutiques spécialisées pour ça ;-).

       Le plus ahurissant est, à peine Philippe sorti de mon magasin, qu'arrive Stéphanie pour prendre possession de sa boîte d'encens personnelle également commandée (ah ! c'est vrai, cher lecteurs, j'ai omis de vous narrer cette prise de commande supplémentaire, car si je devais tout vous raconter, ce récit ne ferait pas 36 chapitres, mais bien d'avantage :-).

        Je lui dis "tiens, vous auriez pu vous croiser", mais la convergence temporelle en a décidé autrement, du moins physiquement, puisqu'elle me répond aussitôt (Stéphanie et non la convergence, pour plus de clarté :-) qu'elle a aussi un message du Christ (décidément, ils sont tous abonnés ;-) afin de m'inciter vivement à réaliser cette oeuvre dont j'ignore les moindres arcanes, mais qui s'avère nécessaire et complémentaire à l'encens de Jésus. C'est du moins comme cela que je le perçois à ce moment là, et l'avenir va bientôt me donner raison en ce sens...


       En réalité, ce chapitre devrait plutôt s'appeler "Le Mystère de la pièce du Milieu", mais ce titre est un peu long, et vous comprendrez mieux pourquoi, au chapitre suivant, j'ai choisi celui-ci, certes plus court, mais bien mieux adapté à la suite de événements...

       Cette pièce oblongue se trouve au centre de ma parfumerie, juste après la pièce principale qui ressemble à une nef d'église avec sa porte vitrée qui donne sur la rue. Elle permet également d'accéder à l'arrière sur une 3ème pièce, qui n'a pas encore de fonction précise pour l'instant, mais que je pense être idéale pour accueillir par la suite un espace de "travail" pour les créations mes parfums et encens oubliés.

       Aussi je commande dans le catalogue de la fameuse maison de décoration "mondiale", un magnifique comptoir qui a beaucoup de style, et je pense que sa place est bien évidemment dans la 3ème pièce du fond. Manque de chance, à la livraison je m'aperçois, à un centimètre près que le meuble, livré solidement monté, ne peut franchir la porte intermédiaire pour atteindre sa destination finale. Dépité, je décide alors de le laisser là où il se trouve sur la photo, au centre de la pièce du milieu, et tel qu'il se présente encore aujourd'hui avec quelques modifications de "décoration" sur son dessus. Notez simplement qu'à ce moment là, la "sphère de vison" est déjà précisément à sa juste place.

       Mais vous me direz-alors : "pourquoi avez-vous aussi entouré en rouge ces 3 présentoirs en bois ?". Tout simplement pour attirer votre attention sur le fait, juste avant la prise de cette photo, qu'ils trônent alors sur un petit comptoir dans la parfumerie, bien visibles de la rue. Je les destine, par la suite, a valoriser mes "offres découvertes", mais au moment des faits relatés, ils sont bien vides.

       Quand un soir, j'entends dans la rue un couple intrigué par l'ouverture prochaine de ma boutique s'exclamer, alors qu'il ne soupçonne pas ma présence, "elle : c'est quoi ce nouveau magasin ?" "lui : laisse tomber, c'est un truc religieux". Interrogation immédiate de ma part, comment a-t-il pu apercevoir un quelconque signe religieux alors que j'ai tout fait pour éviter ce genre de confusion du fait, et je le répète encore une fois, que je ne le suis absolument pas.

       Il me faut un certain temps pour comprendre que c'est vraisemblablement la vue de ces 3 présentoirs vides, avec le grand placé au milieu, qui ont sûrement dû rappeler au passant inconnu la vision de la crucifixion du Christ sur le mont des Oliviers, entouré des 2 larrons cités dans les évangiles canoniques.

       "Mais il faut avoir l'esprit sacrément tordu pour faire un tel rapprochement" me dis-je alors et, immédiatement, je relègue ces 3 bouts de bois inadéquats sur le comptoir de la pièce du milieu. Cela ne dure qu'un temps car, en effet, une fois garnis de marchandises, ils ne présentent plus le même effet optique, et personne ne fait plus d'allusions de ce type depuis qu'ils sont à nouveau à leurs places d'origines et bien achalandés.

       Donc, pour revenir au sujet central de ce chapitre, c'est une pièce qui ne sert pas à grand chose et, bien qu'ayant un accès libre depuis le magasin, aucun client n'en franchit jamais le seuil, malgré le fait que je rajoute alors quelques objets supplémentaires, tels que mon mortier en porcelaine dans lequel je finalise la conception de mes poussières d'encens et de sel, ainsi que quelques autres éléments destinés à valoriser mon travail.

       Curieusement, et contre toute attente, la pièce va exercer un nouveau pouvoir d'attraction sur les visiteurs à partir du moment où je rajoute, au compte gouttes, divers nouveaux objets ayant une importance capitale à mes yeux pour l'accomplissement de ma nouvelle tâche...


       Mais revenons d'abord sur le fruit de ma trouvaille en ce qui concerne le réceptacle qui accueille dignement ma production dominicale d'encens sacré pour le dieu Thot...

       Il s'agit d'une splendide urne en résine à l'effigie d'Horus pour laquelle vous avez l'explication de mon choix pour ce dieu dans un chapitre précédent. Une fois son couvercle enlevé, elle peut juste contenir la quantité de 3 petites boîtes rondes blanches, couleur réservée à Thot, de son encens favori dont il se délecte pour manifester sa présence.

        Elles reposent toutes silencieusement à l'intérieur, bien au chaud les unes sur les autres, séparées et protégées par une fine couche de coton cardé. Le tout confère une notion de sacrée à cet objet commercial qui, au début, ne se destine pas à un tel usage mais qui, grâce aux vibrations particulières de ma parfumerie dans lesquelles il baigne, par la suite le devient !

       Donc, je me dois de trouver également un réceptacle digne de ce nom pour accueillir comme il se doit les boîtes d'encens sacrés de Jésus et de Marie, car à ce moment là je pressens déjà que les deux sont indissociables et forment la paire, si je puis dire ;-)

       Je commande alors une magnifique petite Arche d'Alliance en résine dorée que j'ai depuis longtemps dans mon esprit sans que je sache pour autant l'usage qui lui est destiné. À ma grande surprise, quand je pose ce bel objet au milieu de mon "comptoir" de la pièce du milieu, je constate qu'il ne peut contenir, au millimètre près, qu'une seule boîte dorée d'encens sacré de Jésus ainsi qu'une autre boîte rose d'encens sacré de Marie. Mes 2 boîtes d'encens personnelles, quant à elles, trouvent leurs justes places de part et d'autre de ce coffret faisant office de reliquaire, et on dirait que le tout est fait sur mesure...

       Je me demande alors "mais qu'est-ce donc que ces 2 petites figurines accroupies qui trônent sur le couvercle de l'Arche d'Alliance. Après une investigation en règle, je découvre avec effarement qu'il s'agit de 2 "Chérubins", soit 2 Anges protecteurs qui entourent et protègent de leurs ailes déployées le contenu du Saint Coffret !

       Je retrouve également dans mes anciens objets un petit encensoir vert-de-gris à 3 pattes d'éléphant que je destine à la combustion exclusive de mes 3 encens sacrés. Aussi je le place tout naturellement devant l'Arche d'Alliance dorée.

       À ce moment du récit, je ne possède que les 2 premiers encens sur 3, à savoir celui de Thot et celui de Jésus. Et comme tous les soirs, après la fermeture de mon magasin, je me rends dans la "pièce du milieu" afin de brûler ces encens sacrés pour mon plaisir personnel. Je décide alors de mélanger les 2 premiers en ma possession pour juger du résultat et, pour mieux apprécier le divin fumet, je pose une main de part et d'autre de l'encensoir puis, genoux tendus, je me penche vers le creuset afin de rapprocher mon nez de ces célestes senteurs.

       Soudain, une image et une analogie transpercent mon esprit de façon foudroyante : "mais je suis en train de me prosterner sur un autel comme le ferait un prêtre lors de la célébration d'un rituel !" Je recule de deux pas et, médusé, je constate que j'ai malgré moi, sans que je m'en rende compte au fil du temps, transformé ce comptoir, comme sur la photo du bas, en un autel christique, et que la pièce du milieu est devenue par ce fait un sanctuaire.

       Les brumes du mystère décident alors tout doucement à se dissiper, et ma compréhension de la divine mécanique quantique s'éclaircit. A partir du moment où j'ai commencé à déposer les boîtes d'encens "vides", celles de Jésus et de Marie ainsi que l'Arche d'Alliance également "vide" sur le comptoir, ou plutôt l'autel devrais-je dire, l'énergie divine ou quantique (pour moi c'est la même chose) a commencé à se déverser progressivement dans cette pièce, la transformant peu à peu en un lieu sacré...

       Mais quelle est donc la nature de ce nouveau prodige me diriez-vous ? Et bien je vais à nouveau profiter de votre légitime curiosité pour vous satisfaire en vous livrant gratuitement et en tout amour la réponse qui constitue mon deuxième secret :

Les actions que vous prenez dans le FUTUR agissent sur votre PRÉSENT

et les actions que vous entreprenez maintenant agissent sur votre PASSÉ

       Et pour mieux éclairer votre lanterne et illustrer mes propos, je vais vous fournir deux exemples tirés de ce récit initiatique. Le premier est que dans le futur chapitre "Partenariat avec le Divin", je vais entreprendre une "action" qui va faire en sorte que le mystère du sanctuaire n'en soit plus un, et de rendre possible l'arrivée anticipée de cette nouvelle énergie.

       L'univers est déjà au courant de vos futurs actions pour lesquelles vous émettez un potentiel sincère au présent, et il agit en conséquence. C'est comme si un artiste peintre appose différentes couches de ses couleurs d'une main sûre et assurée, il n'est alors plus nécessaire d'attendre qu'elles soient toutes sèchent pour appréhender l'intégralité du tableau.

       Le deuxième exemple est encore plus frappant. Toute ma vie, je me suis demandé par quel miracle l'univers a permis que je franchise, un court instant, le seuil du voile spirituel dans le grenier de mes grands-parents à l'âge de mes 17 ans. Et bien la réponse saute maintenant à mes yeux émerveillés, et coule de source : c'est "moi", à l'âge de mes 59 ans, qui a déclenché l'étincelle de ce mécanisme quantique en entreprenant le voyage du "retour vers le grenier" par lequel je suis entré en contact avec la divine énergie de ma mère...


       Alors maintenant, chers lecteurs, nous allons aborder le chapitre le plus terrifiant de ce récit initiatique puisque, jusqu'à ce moment précis, la peur ne fait jamais son apparition...

       Mais je constate que, pour l'instant, vous êtes plutôt mort de rire que de frayeur, car vous vous dites "pourquoi illustre-t-il son propos par une vidéo de dessin animée ? en l’occurrence l'introduction musicale de l'illustre Woody Woodpecker qui a bien du mal à coller au titre annonciateur de ce chapitre qui aurait pu s'appeler également "Les 5 Trompettes des Anges" !

       Patience vous dirais-je, du fait que l'Univers prend parfois des chemins biscornus pour frapper l'intellect de certaines personnes obtuses à la véritable spiritualité, comme moi par exemple dans mes bons jours d'incrédulité ;-)

       Donc, je vais vous planter le décor afin que vous compreniez mieux les rouages de la mécanique quantique qui font que le film "Paranormal Activity" passe pour du "Pipi de Chat" aux regards des frissons engendrés par cet épisode troublant :

       Cela fait maintenant 11 ans que je vends exclusivement mes créations sur Internet, et dans ma boutique en France par la suite. Comme nul n'est "prophète dans son pays", j'ai la chance de vendre dans les 4 coins du monde, et en particulier aux États-Unis mais en quantité tout à fait modeste, car si la création artistique passionnée rendait riche, cela se saurait ;-)

       Cela se traduit sur les 10 dernières années par 1 ou 2 commandes maximum par semaine (ce qui est déjà pas si mal pour un parfait inconnu :-). Aussi pour reconnaître une commande venant du pays de l'oncle Sam, j'ai assigné à mon ordinateur chéri l'alerte sonore du fameux "Pic-vert" américain, et celle-ci bien à fond pour que je l'entende du fin fond de ma maison !

       Venons maintenant au "Vendredi 13" août de cette année 2021 (je ne l'invente pas :-). C'est l'après-midi et je flâne en quête d'inspiration sur le Web, car les affaires sont un peu plus calme, comme chaque année en cette période de vacances quand, tout à coup, résonne de tous ses décibels le son enjoué du petit oiseau qui m'annonce qu'une commande vient de tomber.

       Parfait me dis-je, enfin un peu "d'Activity" ;-) mais quand, 10 minutes après, retentit une deuxième fois le son tonitruant pour une autre commande , je trouve cela encore tout à fait plausible, bien qu'inhabituel.

       Peu de temps après survient la troisième sonnerie, que je vais à partir de maintenant appeler "Trompette des Anges", qui déclenche dans ma colonne vertébrale un véritable courant de frissons et de secousses électriques du fait que je commence à trouver la "chose" plus qu'étrange.

       J'ai environ 20 minutes de répit avant que la quatrième sonnerie vienne me prévenir, en plus de l'arrivée d'une autre commande supplémentaire en très peu de temps, qu'il se passe réellement quelque chose "d'Anormal". La stupeur me gagne et j'ai, comme on dit communément, les "poils".

       Je décide alors, pour détendre l'atmosphère, de sortir pour prendre l'air et d'aller acquérir un très grand miroir dans le magasin de décoration "mondiale" à deux pas de chez moi afin de parfaire celle de ma parfumerie. Au retour, je croise au début de ma rue, dans une charmante petite boutique de bijoux artisanaux, la créatrice à laquelle je narre ma péripétie inhabituelle. Et je crois bon de rajouter, en plaisantant : "vous allez voir qu'en rentrant j'ai une cinquième commande" !!!

       Je vais vous parler franchement chers lecteurs : je pensais jusqu'à maintenant avoir un peu romancé ce récit par mon imagination débordante, mais quand j'ai vu en revenant chez moi la cinquième commande affichée sur l'écran de mon ordinateur, j'ai compris qu'il se passe quelque chose de "Divin" m'incitant à poursuivre le curieux chemin qui s'offre à mon plus profond étonnement.

       Ce n'est que le lendemain matin, que je réalise que les 5 commandes sont tombées aux alentours des 5 heures de l'après-midi et, le tout, en l'espace de 50 minutes. Les divines sonorités des " 5 Trompettes des Anges" résonnent encore dans toutes les cellules de mon corps. Je comprends alors que cela est un message de Jésus qui m'encourage à concrétiser l'Encens Sacré de Marie et que le temps est venu pou moi d'engager un "Partenariat avec le Divin"...


       Donc, je fais un point de la situation actuelle, au moment où résonnent encore dans mon esprit les dernières vibrations divines de la suggestion angélique envoyée par l'entremise d'Internet (par ces temps modernes, il faut s'adapter à tous les moyens de communication adéquats, même pour ceux d'en haut ;-)

       Le but apparait alors clairement "qu'ils" attendent de moi que je termine le dernier Encens Sacré, celui de la Vierge Marie, afin de composer une Sainte Trinité qui favorise le retour sur la Terre de ces 3 Énergies Divines qui représentent la Connaissance, l'Amour et la Compassion. Et, pour couronner le Tout, que cela forme un chemin vers Dieu...

       Bien que tout à fait ébahi et surpris d'une telle "proposition", je ne réfléchis pas à deux fois et, en vue de tous les bienfaits que cette histoire m'apporte, je décide de reformuler des vœux intelligibles et sincères à l'Univers !

        Je clame donc haut et fort (mais pas trop, à cause des voisins ;-) que je suis tout à fait d'accord pour endosser cette mission, à savoir canaliser, par l'entremise de mon ADN, ces 3 Énergies Quantiques Divines afin qu'elles se diffusent, par mon intention quotidienne, dans le pentacle situé au centre de ma parfumerie à Colmar.

       L'Univers a toujours eu la connaissance de cette fenêtre d'opportunité dans ma vie et, quand "il" voit que je l'ouvre de tout cœur pour emprunter cette nouvelle voie, il déverse en amont dans le temps les premiers flots d'Énergies Sacrés dans mon futur Sanctuaire...

       Dans un Partenariat Divin, personne ne commande à l'autre, et les décisions sont prises en commun. Tout cela est possible par la connexion à cette nouvelle énergie interdimensionnelle qui permet le "troisième langage" : je pose des questions "sincères" et, "intuitivement", les réponses me viennent (et le plus miraculeux est que cela marche :-)


       La première chose qui me vient "intuitivement" à l'esprit est de nommer de façon précise mon pentacle qui vient juste de rentrer dans une autre dimension quantique et spirituelle. C'est donc tout naturellement, après la Fleur de Vie et le Pain de Vie, que je le nomme la * La Source de Vie *.

       La deuxième chose urgente à mes yeux est de décrire sa nouvelle fonction. J'indique donc clairement qu'il s'agit d'un "Portail" ou "Vortex" d'énergie quantique que seul votre ADN peut percevoir et que * La Source de Vie * canalise et diffuse le retour sur la Terre des trois Énergies Divines du Grand Dieu Thot, du Cœur Sacré de Jésus-Christ et du Cœur Immaculé de la Vierge Marie. Je rajoute même que cela est un miracle qui continue de se produire en ce moment même, et que vous, chers lecteurs, pouvez ressentir l'énergie de * La Source de Vie * à travers son image...

       Ah bon, mais par quel prodige j'arrive à réaliser ce nouveau tour de passe-passe divin ? me direz-vous !!! La raison en est très simple, et je vais vous en expliquer les mécanismes, juste en-dessous de l'image de la * La Source de Vie *. C'est uniquement pour marquer le pas, et créer un mini suspens ;-)

       La photo ci-dessus est la première de * La Source de Vie *. Au début, je la trouve trouve terne et me dis que, par la suite, je dois en faire une autre plus attractive avec une meilleure luminosité. Mais avant toute chose, je dois apposer sur son image sa dénomination afin que tout le monde puisse l'identifier sur Internet.

       Je décide donc de faire un essai avec la photo d'origine et, sans la retoucher de quelques façons que ce soit, j'appose simplement un sceau rond du Grenier Impérial, afin de définir le lieu, et en lettres capitales blanches la mention " La SOURCE DE VIE " * afin de bien la nommer.

       Vous me croirez, ou vous ne me croirez pas, mais je vous affirme qu'à partir de ce moment là l'image devient, tout à coup, différente et beaucoup plus lumineuse, et que je peux en ressentir l'énergie quantique et divine qui s'en dégage. Je comprends également que, dans un futur proche, je vais formuler à l'Univers mon intention sincère que ce miracle soit possible afin que tout le monde, au travers d'Internet, puisse en profiter et en retirer des bienfaits...

       Donc, comme nous parlons de "bienfaits", je vais également en profiter pour vous livrer gratuitement et en tout amour mon troisième secret :

Que vous Croyez ou que vous ne Croyez pas en quelque chose
ne vous fait pas avancer d'un pouce.

Si vous Utilisez votre Croyance pour la Concrétiser dans la Vie réelle
cela vous fait Progresser sur la voie Spirituelle !


       Venons maintenant à la conception de l'Encens Sacré de Marie, celui qui prend le plus de temps entre mon acceptation et sa réalisation. Mais tout ceci est prévu à l'avance, pour des raisons bien précises et une juste synchronicité que je vais comprendre 3 chapitres plus tard...

       Au fond de mon âme, j'ai presque déjà tous les ingrédients nécessaires à la divine composition odorante pour la Vierge, mais il m'en manque juste "un" que je sais vital pour commencer mon travail dominical ! Lorsque je pose la question à mes "partenaires" de savoir lequel est-ce donc ?, "ils" me répondent simplement que j'en dispose déjà dans mon atelier, et que sa nature me sera communiquée en temps utile. Que de mystères et de cachotteries me dis-je alors, mais bon, si ça les amuse la haut, pourquoi pas :-)

       Néanmoins, comme un vilain petit garçon qui veut découvrir la nature des ses cadeaux de Noël avant le jour dit, j'essaye en torturant ma mémoire de trouver le nom de l'ingrédient "mystère" par tous les moyens disponibles. C'est un peu comme si vous avez la réponse sur le bout de la langue, mais que vous êtes obligé de la donner au chat dans l'espoir illusoire qu'il vous en fournisse la révélation ;-)

       En réalité, et cela peut vous sembler bizarre chers lecteurs, je sens bien que ce mot n'est pas coincé sur le bout de ma langue, mais au fond de ma glande pinéale (je précise tout de suite pour les néophytes en anatomie, et pour éviter toute confusion fâcheuse, que ladite glande se trouve au beau milieu du cerveau de tout un chacun ;-)

       Hors, un beau jour (normal nous sommes au mois d’août :-) qui s'avère être un mercredi, ma glande pinéale se "décoince" et m'indique la dénomination de l'ingrédient que je suis sensé posséder. À première vue, je ne pense pas que cela soit le cas, et encore moins si tant est que je l'ai, où il se trouve dans ma maison (oui, il faut que vous sachiez que je ne range pas forcément tous mes matériaux juste dans mon atelier).

       Je passe donc ma matinée entière, tel Indiana Jones, à la quête du cinquième élément égaré dans les coins et recoins de mon habitation. Comme toujours dans ces cas là, vous commencez vos recherches par l'opposé où vous êtes censé le trouver, juste pour le plaisir de faire durer la chose. Effectivement, ce n'est que sur le coup des midi, complètement exténué de parcourir tous ces étages, que me vient à l'esprit une petite fiole nichée au fond d'une des portes de ma bibliothèque du salon, et qui a mystérieusement secrété des larmes odorantes hors de son contenant, sans pour autant que j'y touche depuis pas mal de temps...

       Je bondi alors, tel un félin aguerri , vers ladite niche afin d'en avoir le cœur net, et je vous le donne en mille, Émile, c'est effectivement cette fameuse fiole que je possède depuis des lustres qui se trouve être mon précieux élément tant convoité. Par contre, je trouve tout cela vraiment "fort de café" pour n'être qu'une simple coïncidence temporelle !

       Muni de tout ce dont j'ai besoin, je dois encore patienter jusqu'au dimanche pour réaliser ce dernier Encens Sacré. Et là, je vais vous la faire courte, chers lecteurs, c'est vers les 5 heures de l'après-midi, mon oeuvre achevée, je me délecte de cette nouvelle et dernière (du moins je le pense à ce moment-là) senteur dédiée à Marie, que je bats le record du monde de blasphèmes en un temps record, proférant à tout bout de champ des "p@t#in, mais qu'est-ce que cela sent bon" ! ne réalisant pas que je m'adresse à la Vierge en personne. Mais elle doit sûrement pas m'en tenir rigueur, car elle va me gratifier d'un cadeau spirituel trois chapitres plus tard ( c'est ça, l'art du suspens :-) !


       Me voilà donc le soir même, confit de bonheur, savourant ma joie tel un phoque allongé sur sa banquise, mais en ce qui me concerne, c'est sur le canapé que je suis étalé d'aise en savourant le fait que j'ai en ma possession les 3 Encens Sacrés qui forment une trinité.

       Mon site Internet indique à ce moment que l'origine du mot "parfum" vient du latin "per fumum", littéralement : "à travers la fumée" et, grâce à 3 petits tableaux dorés, que le l'Encens de Thot exhale le Parfum du Souvenir Sacré, que celui de Jésus exhale le Parfum de la Terre Sainte et que le dernier, celui de Marie exhale le Parfum des Portes du Paradis.

       Il comporte également un autre petit tableau doré expliquant que ces 3 Encens Sacrés brûlés ensemble exhalent le Parfum de Dieu, et pour moi ce dernier n'est qu'une image avec une très belle tournure poétique...

       Aussi mes 3 partenaires divins me font immédiatement comprendre par un : "Hey toi ! le duschnock là en bas qui te vautre dans tes coussins, ce n'est pas une image, mais bien une belle réalité, car il te suffit de mélanger les 3 Encens Sacrés pour 1/3 chacun et tu obtiens Le Parfum de Dieu, avec un "L" Majuscule".

       C'est que je fais immédiatement le lendemain matin dans mon atelier à l'aide d'une balance de précision et là, le résultat m'épate encore une fois par une divine stupéfaction. Le mélange de ces 3 Encens Sacrés donne effectivement, par une nouvelle alchimie, un nouvel et ultime Encens Sacré, celui de Dieu, le parfum qui apaise et aide à trouver la voie de la spiritualité...

       Donc, chers lecteurs, comprenez bien que je ne conçois et canalise que les 3 énergies divines dans les 3 encens sacrés de cette sainte trinité, et que Le Parfum de Dieu résulte uniquement de l'assemblage miraculeux de ces 3 éléments...


       Tous les chemins, quels qu'ils soient, mènent vers le sommet de la montagne de la spiritualité. Tous sont justes et adéquats, si tant est que vous ne jetiez pas des cailloux sur la tête des gens qui n’empruntent pas le même sentier que vous ;-). L'essentiel est de ne pas rester assis, on peut se reposer tant que l'on veut mais, à un moment donné, il faut bien reprendre la marche, ou bien mourir d'ennui sur place :-)

       Il existe d'autres chemins, moins nombreux, jusque là cachés et parsemés de ronces, mais qui néanmoins constituent des raccourcis. Quoi qu'il en soit, chacun doit être libre de choisir sa route, et de cheminer à son propre rythme sans avoir à se soucier de l'allure des autres...

       En ce qui me concerne, je comprends à partir de ce moment du récit que mes croyances personnelles sont tout à fait compatibles avec celles d'autres croyances de cultures différentes. Les choses sont toujours les mêmes, mais elle sont simplement nommées de façons différentes. Après cela, chacun est libre de les interpréter comme il le souhaite.

       Donc, plus vous vous élevez spirituellement, plus vous voyez les choses différemment. Tout ce qui au départ vous semble éloigné les uns des autres, commencent à s'unir à fur et à mesure de votre progression. Ainsi la littérature et les mathématiques s'entrelacent tendrement, la physique courtise la métaphysique et l'imagination embrase (ou embrasse, cela marche aussi :-) la matière etc, etc...

       Comme le suggère finement cet admirable croquis de Léonard de Vinci avec son célèbre "Homme de Vitruve", que l'homme est au centre de l'univers. Et je me permets même, humblement, de rajouter que l'homme (ou la femme, ne les oublions pas tout de même ;-) est au centre de son propre univers !

       Aussi, dès à présent parlons un peu technique et de croyances personnelles (que vous n'êtes absolument pas obligés d'y croire :-) afin de laisser la place d'honneur à notre ADN avec ses 12 couches qui le composent (cela s'annonce prometteur, accrochez vos ceintures ;-)

       Le génome humain est contenu dans environ 3% de notre ADN et, pendant longtemps, nos chers scientifiques ont déclamé que les 97 autres % ne servaient à rien (mort de rire, comme si mère nature s'amusait à faire 97% de déchets :-). Les temps changent, les consciences s'éclairent, et nos scientifiques admettent maintenant que tout ce code génétique incompris a bel et bien une utilité (ah, quand même ;-)

       En réalité, le restant de notre ADN sert d'antenne pour la transmission de 12 énergies dont 11 sont multidimensionnelles. Ça va ? vous êtes toujours avec moi ;-). Notez que je vous avais prévenu et que, d'autre part, je ne parle ni d'OVNI ou de quelconques extraterrestres bien à la mode en ce moment :-).

       Bien, respirez un bon coup et je poursuis : parmi ces 12 énergies, les 3 dernières sont divines et peuvent être perçues par votre glande pinéale (je m'arrête bientôt, c'est promis ;-) pour une "vision quantique" et le "3ème langage".

       La première de ces énergies concerne la partie divine imprégnée au plus profonds de nos cellules, la seconde l'Amour féminin Sacré et, la dernière est directement relié à Dieu par la voie royale de la Connaissance.

       Parfait, tout ce verbiage ésotérique m'amène donc tout naturellement à vous livrer gratuitement et en tout amour mon quatrième secret :

Les 3 Couches Divines de votre ADN réagissent à 3 choses :

Votre Intention Sincère que vous Leur exprimez, Votre Amour Pur que vous Leur portez,

L'Autorisation de Vous laisser submerger par Leur Amour en retour !


       La vie est comme une pièce de théâtre : sur scène l'on s'aime et l'on se déteste (ou l'inverse parfois ;-), on joue divers rôles, on vit des situations plus ou moins cocasses, et parfois on y meurt (pour de semblant, évidemment :-). Mais où va donc l'acteur lorsqu'il quitte la scène après son trépas? Et bien, il va tout simplement derrière le rideau pour attendre la fin de la pièce, afin de pourvoir la célébrer avec ses collègues sous les acclamations d'un public enthousiaste !

       Dans la vraie vie, la situation est somme toute similaire à ce qui se passe sur la scène d'un théâtre, à la différence que lorsque qu'une personne, chère à votre cœur, vous "abandonne" et vous laisse dans le désarrois le plus profond en quittant la scène de la vie, elle ne va pas bien loin, puisqu'elle se réfugie derrière le voile spirituel de votre propre champ énergétique, et vous accompagne "silencieusement" tout le restant de votre vie en vous couvant d'amour...

       Je fais ce tout préambule pour vous amener, chers lecteurs, à appréhender une des notions spirituelles les plus difficiles à comprendre pour un être humain, et dont moi-même n'en ai compris la réelle teneur qu'au moment de la rédaction de ce chapitre consacré au "cadeau" de la vierge Marie.

       Ce principe spirituel consiste à vous "informer" que la mort d'un être cher, qui est intimement lié à votre sang ou à votre cœur, est le plus beau "cadeau d'amour" que celui-ci puisse vous faire, afin de vous permettre de progresser et de vous élever sur votre propre parcours de vie. Je sais que tout cela est très difficile à admettre, tant que vous ne recevez pas vous-mêmes les signes tangibles de la véracité de cet étrange enseignement...

       Remontons maintenant un peu en arrière, au chapitre numéro 3 intitulé "C'est le Temps de l'Amour" : Quand mon âme sœur, ma flamme jumelle ou autrement dit Claudy l'amour de ma vie, s'efface de mon parcours de vie en me laissant "seul" dans cette existence, je hurle intérieurement pendant plus de 6 mois mon désespoir, tel un sale gamin faisant un caprice assis sur le bord du trottoir, espérant apitoyer l'univers tout entier sur son triste sort, afin qu'un passant (à défaut de sa mère ;-) l'aide à se relever. En ce qui me concerne, comme personne n'est venu, je me suis relevé tout "seul" :-).

       Claudy est "morte" un samedi 15 août, ce qui est une date relativement facile à retenir puisqu'elle correspond à l'Assomption. Mais comme je vous l'ai souvent dit au cours de ce récit, bien que catholique de naissance, je ne sais pas si cette célébration correspond à une fête religieuse ou à une commémoration militaire. Je ne m'en soucie tout simplement pas, et ce pendant de nombreuses années, jusqu'au moment présent de cette narration où l'éclatante vérité de la synchronicité cosmique me saute aux yeux !

       Pourquoi ai-je pris beaucoup plus de temps à concevoir l'encens sacré de la vierge Marie ? Eh bien je vais vous le dire, chers et impatients lecteurs. C'est que tout simplement, le dimanche sa réalisation de ce mois août de l'année 2021 tombe sur un 15, jour de l'Assomption !!!

       Et c'est ma chère fille qui me met la "puce à l'oreille" en me disant : eh papa, c'est drôle cette "coïncidence", ce dimanche-là correspond à l'anniversaire de la "mort" de Claudy, et plus c'est la fête de Marie.

       Je me souviens alors que, lors de ma première rencontre avec Claudy, j'écoute en boucle cette émouvante ballade de Francis Cabrel, "Petite Marie" en fredonnant dans ma tête "Petite Claudy", puisque cela rime avec Marie.

       Le cadeau de la Sainte vierge Marie m'apparaît alors dans toute sa splendeur : Claudy ne m'a jamais quitté, elle est toujours restée à mes côtés. Elle a simplement attendu que je réactive son amour à l'occasion d'un certain "voyage de retour" vers le grenier de mes grands-parents...


       Voilà chers lecteurs, c'est peut-être le temps des miracles comme le suggère le titre de ce dernier chapitre, mais aussi bientôt de le temps de prendre congé l'un de l'autre ;-)

       L'imagination est plus importante que la connaissance, et ce n'est pas moi qui le dit, mais Albert Einstein :-). L'imagination est la force vitale créatrice de l'univers, elle a besoin simplement d'amour, de passion et de ténacité pour fonctionner (là c'est moi qui parle ;-).

       Toute réalisation matérielle est avant tout passée par une conception spirituelle, ou mentale si vous préférez. Tout le monde a souvent de bonnes idées, et certains même des rêves chimériques, mais peu s'en soucient des les mettre en pratique, surtout en ce qui concerne les rêves.

       Mais je vous le dit en vérité, cette existence me semble parfois aussi irréel qu'un rêve peut me sembler réel lorsque je le vis. C'est la raison pour laquelle il faut que vous viviez vos passions à fond, que vous concrétisiez vos rêves les plus fous sans vous soucier du "temps", et c'est là le secret et l'essence même du miracle !

       Comme un forgeron qui sans relâche exerce son art, vous devez soumettre vos rêves au feu de votre propre spiritualité. Chacun de vous est une serrure et il vous appartient, au plus profond de vous (souvent vous êtes assis dessus :-), d'en trouver la clef. L'échec n'est pas d'échouer, mais d'arrêter d'essayer de réussir...

       À partir du moment où je dessine à la craie sur le sol de ma parfumerie le pentacle qui se nomme maintenant * La Source de Vie *, il me vient à l'esprit une pensée qui ne me quitte plus : Le Temps des Miracles. Toujours et toujours cette image me revient sans que j'en comprenne réellement la signification.

       Mais maintenant, quand chaque soir j'allume les lumières dans ma petite boutique de couleurs angéliques, comme je me plais à la nommer, que je célèbre la * La Source de Vie * qui, quantiquement parlant, n'est qu'à 10% de ses capacités, je comprends un peu mieux la notion de "miracle" depuis le peu de temps parcouru, et l'infinie possibilité qui s'offre devant moi.

       Je m'enivre alors avec * Le Parfum de Dieu * qui m'apaise au-delà de toutes mes espérances, et qui me comble d'une inspiration divine que j'ai hâte, à chaque fois, de mettre en œuvre...

       C'est pourquoi, permettez-moi, mes chers lecteurs, qu'avant de nous quitter, je vous livre gratuitement et en tout amour mon cinquième et dernier secret (ce n'est pas que je n'en ai plus d'autres, mais je me les réserve pour une autre vie, pour un autre récit ;-) :

IL VOUS APPARTIENT DE MATÉRIALISER VOS RÊVES

LES MIRACLES N'EXISTENT QUE SI VOUS LES CRÉEZ !


       Je vous présente ici, non pas une "Conclusion", car cela est une histoire qui se termine, mais un "Accomplissement" qui est un évèmenent qui est en train de se jouer au moment même où vous lisez ces lignes, aujourd'hui, demain ou dans un futur passé proche...

       La Prophétie du Souffle de Vie des 5 Trompettes des Anges résonne maintenant de concert avec l'ADN de l'humanité toute entière. Chacun qui ouvre son cœur peut, à son rythme, en percevoir la signification :

  • Première trompette : L'Humanité pose un genou à terre car quelque chose de nouveau se produit.
  • Deuxième trompette : Puis elle pose le second genou à terre, saisie par un étonnement profond.
  • Troisième trompette : Enfin elle se prosterne face contre terre, consciente du changement à venir.
  • Quatrième trompette : Le Divin demande à l'Humanité de se relever, et de regarder la Vérité en Face.
  • Cinquième trompette : Il prend l'Humanité par la main, et l'emmène avec la Terre, vers un Nouveau Départ.
"Aum Tat Sat Aum" - "Je Suis ce que Je Suis"

Le Nectar et l'Ambroisie coulent dans mon ADN...

Marc UHL


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Parfumerie des Parfums Oubliés du Grenier-Impérial

Située au centre historique de Colmar, Alsace, France



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